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Blessés en service en 2019 portés à notre  connaissance: 

 Déjà 67       blessés et 6 morts en 2019

Rappel: 87 en 2012, 69 en 2013, 92 et 1 mort en 2014, 84 blessés et 2 morts en 2015, 41 en 2016, 53 blessés et 2 morts en 2017, 68 blessés en 2018

 

 

Nice Une collégienne fait mine de tirer sur un policier puis le griffe, il dépose plainte

 

Une collégienne de 14 ans s’est distinguée, ce jeudi à Nice, en faisant mine de mettre en joue un policier municipal.

L'agent était en faction devant le collège Jules-Romains, situé boulevard du Mercantour, dans la plaine du Var.

Le policier s’est approché de l'adolescente qui était voilée pour la sermonner. C'est alors qu'elle a griffé l'agent au visage.

Le fonctionnaire a immédiatement déposé plainte.

Sur Twitter, Christian Estrosi a demandé à l'Education nationale "l’exclusion de l’élève" du collège Jules-Romains.

"Mimer de tirer sur un policier est absolument scandaleux et intolérable. Je demande à la justice la plus grande sévérité", a encore tweeté le maire de Nice.

 

https://www.nicematin.com/faits-divers/une-collegienne-fait-mine-de-tirer-sur-un-policier-puis-le-griffe-il-depose-plainte-382749?fbclid=IwAR0qIltwB2jS1YDjHvKC7PNdD5PyiYZR-uPCgHP1IS_uUCuGHGMaayvYBP0



Le 12 mai 2019

De sources syndicales nous apprenons
le suicide d'un Collègue Policier Municipal sur la Commune

d'Orange (84)
Cinq collègues qui se donnent la mort, il y a lieu de s’inquiéter !
Les adhérents et les membres du bureau national de l’USPPM
présentent leurs plus sincères condoléances à
la famille et
aux proches, RIP
.

 


 

 

 

Suicide d'un policier municipal de Cholet

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Et encore un !

Nous venons d'apprendre le suicide d'un collègue Policier Municipal de Cholet (49300) .

Éric, 55 ans, était père de trois enfants.

Les membres et le bureau national de l’USPPM présentent leurs sincères condoléances à la famille et aux proches RIP


(Sources syndicales)

hotel/

3ème Force?

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Police Municipale :
parfois décrite comme la "3ème force de sécurité"... parfois "en étroite collaboration"...
mais toujours la dernière roue du carrosse côté volet social !

compresse castaner

Les policiers municipaux sont eux aussi des gilets jaunes

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L'Union Syndicale Professionnelle des Policiers Municipaux (USPPM) n'a eu de cesse, ces derniers mois d'interpeller l'ensemble des représentants du peuple, Députés et Sénateurs, dont nombre d’entre eux sont les employeurs publics des policiers municipaux, sur l'évolution de leur volet social face au veto de l'Association des Maires de France qui perdure depuis 1999, de négociations en négociations.
Rares ont été celles et ceux qui ont montré un véritable intérêt pour les policiers municipaux, sans doute gilets jaunes, dont l'on peut dire et affirmer qu'ils ont été largement oubliés .
A l'heure où nombre de politiques font leur « méa culpa » sur les plateaux de télévision, à l'heure de la défiance du peuple envers les syndicats représentatifs, à l'heure où Monsieur le Président de la République annonce une hausse de 100 euros brut par mois du SMIC, l'Union Syndicale Professionnelle des Policiers Municipaux, ces derniers jours, a interpellé une nouvelle fois l'ensemble des parlementaires sur la nécessité de déposer un projet de loi visant à une meilleure considération sociale des policiers municipaux qui assurent une mission de sécurité publique de fait, exposés à des risques majeurs et dont le traitement de base servant au calcul de leur pension est parfois égal à celui d'un SMIC actuel, nous pourrons juger dans les semaines à venir si de la parole ceux-ci vont passer aux actes, le temps n'étant plus depuis bien longtemps au dialogue, ni à la négociation .

Le bureau national de l’USPPM

 

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Pas de maintient de l'ordre, prudence

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L'Union Syndicale Professionnelle des Policiers Municipaux entend rappeler suite aux évênements qui secouent notre pays, mouvement des gilets jaune, manifestations lycéènnes, aux policiers municipaux ainsi qu'à leurs chefs dans un contexte particulièrement explosif où tout peut se produire à tout moment, y compris l'irréparable, qui leur est totalement interdit d'être présents à proximité de manifestations autorisées ou pas, ce quelle que soit la nature de la mission qui pourrait leur être confiée, de tels évếnements pouvant à tout instant relever de troubles à l'ordre public qui échappent à leur compétence.

Si  nous savons que certains sont adeptes de l'interprétation de la loi conduisant de facto à son détournement, nul doute que le moment venu il sera nécessaire à chacun de produire des explications suffisamment convaincantes à un juge d'instruction pour justifier de sa présence à proximité doté d'un casque, d'un flashball éventuellement d'un bouclier, conscience ainsi acquise de la survenu possible d'un trouble à l'ordre public.
Il ne fait pas l'ombre du moindre doute que la responsabilité pénale des agents et y compris celle des donneurs d'ordre pourraient s'en trouver engagée sérieusement.
Les policiers municipaux doivent donc impérativement s'abstenir de toute présence à proximité de tels rassemblements et se faire le cas échéant si nécessaire confirmer par écrit les ordres donnés qui doivent être précis.
Outre que ces ordres pourraient contrevenir au code de déontologie et à la circulaire impérative du Ministère de l'Intérieur, ils pourraient être de nature à mettre en danger la vie d'autrui.
Les fonctionnaires qui pourraient  se retrouver en difficulté face à une hiérarchie rétive peuvent prendre l'attache du syndicat qui saisira la Commission de déontologie de la sécurité sans présager d'autres actions.
 

Le Bureau National.

Wissous le jugement est tombé

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Le maire de Wissous Richard Trinquier (DLF) était poursuivi pour violence et menace avec arme.
Il a été condamné à 6 mois de prison avec sursis et 1 500 € d’amende par le tribunal correctionnel d’Evry après une altercation remontant au 8 avril dernier. Il devra aussi s’acquitter de deux amendes contraventionnelles de 150 € notamment pour le port d’arme.
Nous rappellerons que Monsieur le maire est un élu de la République et Officier de Police Judiciaire (de droit), de plus à la suite de cet événement la préfecture avait décidé de désarmer les policiers municipaux de Wissous.
L’USPPM avait suggéré de faire application de l’article 2122-16 du Code Général des Collectivités Territoriales qui prévoit la révocation d’un maire puisque cette sanction est reconnue par le Conseil constitutionnel QPC n° 2011-210 du 13 janvier 2012.
Que se serait-il passé s’il avait s’agit d’un policier municipal, qui armé illégalement, avait menacé une personne ?...

Quand les bureaucrates jouent les professeurs l'USPPM répond

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Monsieur le Ministre ,

C'est avec une attention particulière que j'ai pris connaissance de la réponse de Monsieur Le Directeur Général des Collectivités Locales, Monsieur Bruno DELSOL, chargé de me répondre.

Permettez-moi Monsieur le Ministre, de vous préciser, que l'USPPM n'a jamais attendu que les bureaucrates de Paris s'improvisent professeurs de Droit Public pour connaître sur le bout des doigts les statuts de la Fonction Publique Territoriale.

Responsable du redressement des comptes publics, vous devriez vous sentir plus que concerné par ce problème : aussi je vous rappelle que ces nominations illégales sans aucun doute nombreuses, qui touchent toutes les collectivités territoriales, dissimulent une forme de clientélisme électoraliste et constituent au-delà une inégalité devant la loi, mais également pourraient constituer le délit de concussion au sens de deux arrêts de la Cour de Cassation, un délit dont pourraient être déclarés complices les auteurs de ces décisions.
De telles nominations permettent non seulement la perception indue d’un meilleur traitement, mais peuvent permettre l’accès à un régime indemnitaire particulier selon les cadres d’emplois, in fine à une meilleure rémunération en activité d’une part et d’autre part à de meilleures pensions, des avantages indues qui en tous les cas ne sont pas sans incidences sur les deniers publics et auxquels d’autres même légalement n’auront pas accès les avancement de grade se faisant bien souvent au choix.

Afin que que vous puissiez comprendre la portée de notre demande, je réitère donc celle-ci : que comptez vous faire Monsieur Le Ministre, pour mettre fin aux trop nombreuses nominations illégales au sein de la Fonction Publique Territoriale (et peut-être bien, même au sein de certains ministères) et par la suite pour assumer votre responsabilité, celle de redresser les comptes publics?

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de mes salutations distinguées.

Le Président National

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Lettre du 13 septembre 2018 adressée au ministre de la justice

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Lettre du 13 septembre 2018 adressée au ministre de la justice

 

Madame le Ministre,

 J’entends ici vous faire part de mon indignation et de ma colère, les faits ci-dessus me laissant croire que les employeurs publics contrairement aux employeurs privés pourraient échapper aux responsabilités qui pourraient être les leurs en matière de sécurité au travail.

 En effet, il est tout à fait anormal que les Procureurs de la République qui disposent de cette faculté, celle d’ouvrir de leur propre initiative une information judiciaire en cas de décès, ce qu’elles que puissent être les circonstances, d’un fonctionnaire territorial dans l’exercice de ses fonctions, n’usent pas de cette opportunité et ainsi permettent aux employeurs publics d’échapper aux responsabilités qui pourraient être les leurs, alors que dans le même temps de manière systématique en cas de décès sur le lieux de travail des enquêtes sont ouvertes à l’encontre des employeurs privés.

 Ainsi, le décès de Clarissa JEAN PHILLIPPE fonctionnaire territorial exerçant la fonction de policier municipal, ce dans l’exercice de ses fonctions, dans des circonstances particulières, si particulières que celui-ci ne pouvait être méconnu de la justice.

 Dans l’affaire Clarissa JEAN PHILIPPE, si le parquet anti-terroriste que nous avons saisi s’est déclaré incompétent pour ouvrir une telle information judiciaire, il n’apparaît pas à notre connaissance que le parquet de Nanterre compétent ait jugé utile d’ouvrir ce de sa propre initiative, y compris même à cette heure une telle information judiciaire visant à mettre en évidence ou pas l’existence de manquements à une ou plusieurs obligations de sécurité au travail qui auraient pu être le fait de l’employeur public de celle-ci.

Un décès qui pose nombre d’interrogations sur ce que pourraient être sans en présager les responsabilités de l’employeur faute d’enquête.

 En effet, parmi ces interrogations, à ce jour, il n’a pas été établi eu égard à la position administrative qui aurait pu être la sienne au regard des dispositions du Décret 2000–1391 du 17 novembre 2006, notamment de l’article 5, que notre collègue aurait du ou ne pas être en fonction, ce en tenue et parfaitement identifiable sur la voie publique,

 ni établi alors qu’elle exerçait seule de manière isolée avoir bénéficié de mesures particulières visant à assurer sa sécurité une obligation de l’employeur comme le précise le Code du travail tout à fait applicable à la fonction publique territoriale,

 ni établi que ce même employeur public, qui ne pouvait ignorer l’existence d’un  risque majeur et potentiel pour les policiers municipaux dans un contexte particulier, contexte dénoncé publiquement par les plus hautes autorités et l’envoie d’une circulaire du Ministre de l’Intérieur, ait entendu dans ces circonstances se livrer à une analyse des risques  apparaissant comme absolument nécessaire, une analyse qui se devait de figurer obligatoirement au DUERP document non figé,

 ni établi à postériori que cet employeur ce après le décès de Clarissa ait entendu  convoquer en urgence  un CHSCT extraordinaire comme l’impose la loi, pour y débattre des circonstances, en tirer les conclusions et prendre des mesures en conséquence visant à protéger l’ensemble des policiers municipaux de la commune.

 Des interrogations face auxquelles Madame la Ministre, nous aurions pu espérer à minima obtenir des réponses de la justice.

  

Ainsi, Madame le Garde des Sceaux,  si nous n’ignorons pas que vous n’avez plus la compétence pour donner des instructions dans un dossier particulier, disposant toutefois désormais dans le cadre de votre politique pénale d’adresser les instructions générales aux magistrats, nous souhaitons que vous usiez de cette faculté offerte par la loi pour demander aux magistrats d’ouvrir de telles informations judiciaires à l’encontre des employeurs publics notamment en cas de décès ou de blessures graves afin de s’assurer du respect des règles de droit par ceux-ci en matière de sécurité au travail et qu’ils auraient pris toutes les mesures appropriées pour y concourir.

 Espérant que la présente retienne toute votre attention et être informé des suite éventuelles que vous pourriez donner à la présente,

  

Veuillez croire, Madame la Garde des Sceaux, Ministre de la Justice en l’assurance de mes sentiments les meilleurs.

LE PRESIDENT NATIONAL DE L'USPPM

 

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    L'Union Syndicale Professionnelle des Policiers Municipaux est à l'origine de nombreuses jurisprudences permettant la défense de policiers municipaux.

    Voici un florilège de celles-ci, diverses et variées; elles prouvent l'implication du syndicat quant à la défense du cadre d'emploi de la police municipale.

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Maître PELZER Stéphane
Avocat aux barreaux de Paris et de Luxembourg
Docteur en droit public
Ancien gardien de la paix
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