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Blessés en service en 2018 portés à notre  connaissance: 

41 blessés en 2018

Rappel: 87 en 2012, 69 en 2013, 92 et 1 mort en 2014, 84 blessés et 2 morts en 2015, 41 en 2016, 53 blessés et 2 morts en 2017

 Poitiers : Une policiere municipale blessee et 2 commerçants agresses tour a tour en marge d'un concert.

Une patrouille de la Police Municipale est intervenue vers 1 heure du matin pour faire cesser une rixe de voie publique entre plusieurs jeunes gens alcoolisés. Une policière a été frappée à la tête avec une perche téléscopique. Légèrement blessée, la fonctionnaire territoriale a été choquée.

Une jeune fille de 18 ans a été interpellée et placée en garde à vue, non sans avoir insulté et menacé de mort les policiers. Une plainte a été déposée par la Ville de Poitiers.

Lire l'article sur actu17.fr

Hommage à Clarissa

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hommage clarissa

Afin de rendre hommage à Clarissa Jean Philippe lâchement assassinée lors d'une action terroriste, l'Union Syndicale Professionnelle des Policiers Municipaux était représentée par Guillaume MANY. Lors de cette cérémonie qui se déroulait dans la cours de la Préfecture de Police de Paris à 11h, le chef de l'Etat à remis à titre posthume la légion d'honneur avec citation à l'ordre de la nation mardi à notre collègue avant de s'incliner devant son cercueil en silence devant les membres du gouvernement. Enormement de monde était présent afin de rendre un dernier hommage aux trois victimes des forces de l'ordre lors de ces attaques terroristes. Puis le chef de l'Etat a fait un discours sur Clarissa "jeune collègue de 26 ans, elle venait de finir sa FIA au CNFPT de Pantin (93). Elle venait d'être titularisée, son idéal: celui de servir la république. Elle est morte dans l'accomplissement de ses missions." Le président de la République termine par: "grâce à vous la France est debout". Après son discours le chef de l'Etat est le 1er ministre ont fait un passage devant la tribune des syndicats de Police Municipale.

Journée empreinte d'émotions qui nous l'espérons tous à l'USPPM, ne se renouvelle pas.

L'insécurité, un sentiment ou des faits ?

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2-etudiants-assassines-en-malaisie.jpgDepuis quelques temps, il semblerait que certains analystes faute de n'avoir pas pu banaliser la violence, en tentant de l'inclure dans un sentiment d'insécurité plutôt que dans des faits médiatisés ou pas, comparent désormais la violence aux accidents de la vie quotidienne afin de la minimiser.

 

C'est comparer ce qui n'est pas comparable et peu rassurant pour les citoyens d'apprendre que des spécialistes se lancent dans cette forme de désinformation.

 

Désinformation car les faits de violence ne sont pas des accidents, ils sont dus à des comportements, la société évolue  en fonction des normes et des règlements qu'elle met en place,  et elle se dégrade  lorsqu'un individu n'en tient pas compte, animé souvent par un sentiment d'impunité, ou bien marginalisé.

Bref les sanctions semblent s'amoindrir sous couvert de vouloir  préserver la liberté de chacun et la "fameuse" paix sociale.

 

Les analyses servent parfois à argumenter un point de vue mais dans certains cas, elles sont perverties par les  diverses doctrines existantes.

 

La violence est devenue un moyen de communication, de revendication ou d'appartenance à un groupe et un phénomène de mode et elle est davantage condamnée lorsqu'elle est utilisée par un groupe qui est  sensé la réprimer par la force, lorsque  le dialogue est rompu.

 

Ce n'est donc pas dans un salon feutré ou en regardant par une  fenêtre que l'on peut définir cette violence quasi quotidienne, à laquelle les membres des forces de l'ordre sont confrontés.

 

Et avant que la peur ne change définitivement  de camps, il y a lieu de réagir, en donnant des moyens législatifs et matériels plus  efficaces et adaptés, aux forces de l'ordre.

Libre administration

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mini-livre-constitution-francaise-1958.jpgDans un journal à grand tirage nous pouvons lire qu'une élue utiliserait des agents de police municipale à des fins politiques, en effet, certains agents se seraient vus proposer d'adhérer à un parti politique et distribuer des tracts en civil pour pouvoir bénéficier d'une promotion...

Est-ce réellement un "scoop", combien d'élus de droite comme de gauche utilisent leurs agents à des fins politiques et combien de ces agents acceptent car l'évolution de carrière dépend uniquement de la volonté de l'élu employeur, selon le principe de la libre administration des collectivités territoriales si cher au gouvernement, car c'est bien grâce à ce fameux principe que les gouvernements successifs ont botté en touche les revendications de policiers municipaux en matière de sécurité et en matière salariale !

Aujourd'hui donc, on s'insurge  mais lorsqu'on sait qu'un policier municipal en fin de carrière touchera une retraite de misère, le dilemme est cornélien ...

Ce procédé est injuste certes, il est aussi en désaccord avec le code de déontologie de la police municipale mais combien d'agents exécutent des missions indues car lorsqu'ils les refusent, ils sont invités à quitter la commune ?

Depuis des années l'USPPM dénonce ces dérives, comme elle dénonce aussi "les petits arrangements entre amis"...

il a donc fallu qu'une chaîne de télévision en fasse un sujet pour que les réactions fusent.

Il est bon de préciser également qu'un grand nombre de policiers municipaux sont intègres et professionnels et certains progressent aussi grâce à leurs compétences.

Il s'agit donc, dans la majorité des cas, d'une question de choix et de mentalité.

 

Policiers municipaux blessés

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13998_979_659032_Police-municipale.jpgA ce jour le nombre de policiers municipaux blessés en service a dépassé celui de l'an dernier, en effet, il a été porté à notre connaissance que 70 agents avaient été blessés en service depuis le début de l'année.

 Des missions que certains qualifient de non dangereuses, des missions banales où les agents ne risquent pas de voir leur intégrité physique menacée, c'est du moins l'argument qu'ils utilisent pour refuser que ces  femmes et ces hommes soient dotés de moyens de protection et de défense, pour résumer,  certains policiers municipaux ne peuvent pas assurer la sécurité d'autrui, ni même la leur puisqu'ils ne disposent pas de moyens adaptés.

Ce droit à la sécurité ne semble donc pas s'appliquer à ces mères et pères de famille ou  à ces jeunes gens qui ont choisi d'assurer le "bien vivre" des français au niveau local, tout simplement parce que certains élus parfois même certains représentants de l'Etat en ont décidé ainsi par pure idéologie politique ou conviction personnelle.

 L'environnement professionnel des policiers municipaux a changé depuis quelques années, leurs missions se sont diversifiées, les gouvernement successifs les ont définis comme les membres de la 3e force de sécurité, ils PEUVENT être dotés de moyens mais ne DOIVENT pas, dans ce même ordre d'idée ils PEUVENT  risquer leur vie mais de DOIVENT pas avoir les moyens de la préserver ?...

 Des policiers municipaux sont blessés en service, certains ne se sont pas relevés, des familles ont été endeuillées et encore un trop grand nombre d'édiles sont toujours hostiles à ce qu'ils exercent leurs missions en sécurité.

 Quatorze ans après l'an deux mille, un droit fondamental, le droit à la sécurité de ceux qui sont censés l'assurer, n'est pas appliqué, combien d'années et de victimes devra t-on encore attendre ?

Les faits de violences sont quasi-quotidiens, les membres des forces de l'ordre ne sont plus respectés, ils sont même, de nos jours, devenus les cibles privilégiées d'une délinquance en constante progression .

 Il est pourtant si simple de doter tous les policiers municipaux de moyens en adéquation avec leurs missions et préserver ainsi l'intégrité physique de chacun ...

 

 

La Police Municipale et les forces de l'ordre

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Police-municipale.jpgDans certains magazines dits spécialisés on peut lire qu'à la suite d'un rappel de la  Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) à l’occasion d’une demande d’autorisation déposée par une commune, le Code de la sécurité intérieure limite la mise en œuvre d’un dispositif de lecture automatisée de plaques d’immatriculation (LAPI) aux seuls services de police nationale, gendarmerie et douane.

 

La CNIL de rajouter que la collecte massive des numéros de plaques d’immatriculation, sans justification particulière, pourrait conduire à identifier toutes les personnes empruntant la voie publique à l’entrée ou à la sortie du territoire d’une commune, ce qui ne serait pas acceptable.

 Mais certains interprètent cette réponse comme une affirmation : la Police Municipale ne ferait pas partie des forces de l'ordre, ce qui est totalement faux.

 Actuellement on compte en France environ 21 000 policiers municipaux totalisant 12,8 % de l'ensemble des effectifs de terrain à l'échelle nationale. La Police Municipale est aujourd'hui officiellement reconnue par le Ministère de l'Intérieur  comme troisième composante des forces de sécurité intérieure à côté de la Police Nationale et de la Gendarmerie Nationale.

 Et si les seuls pouvoirs de police du maire ne peuvent suffire à disposer d'appareils de lecture automatisée de plaques d'immatriculation, les agents de police municipale n'en  demeurent pas moins  membres de la  troisième force de l'ordre en France.

 Il serait  donc souhaitable que certains ne tirent pas de conclusions trop hâtives et évitent de dénigrer ces agents de Police Municipale par des interprétations hasardeuses.

Leur place dans le paysage sécuritaire français n'est plus à démontrer.

Les stagiaires de la Police Municipale

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dangerDans un journal à grand tirage nous pouvons lire que certaines communes optent pour la formation de jeunes stagiaires au sein des services de Police Municipale et si l'initiative part d'un bon sentiment puisque ce stage débouche sur un CAP d'agent de sécurité toutes les conditions de sécurité ne sont pas remplies :

 Le Coudray-Montceaux, par exemple, ces jeunes gens participent aux différentes missions de la Police Municipale en tenue d'uniforme et bien qu'il soit précisé que sont exclues les interventions où ils pourraient être exposés,  en patrouille sur la voie publique en compagnie d'un agent de police municipale ne peut garantir que l'intégrité physique ne soit pas menacée, en effet, n'importe quelle mission peut virer au drame, notre organisation syndicale a demandé à maintes reprises au législateur de définir les missions réputées non dangereuses et à ce jour aucune réponse ne nous a été apportée.

 Combien de policiers municipaux ont été victimes de la violence au cours d'une mission réputée sans danger ?

Surveillance aux abords d'une école : un policier municipal tué par balle à Reudon, ne s'agissait-il pas d'une mission non dangereuse ?

Plus près de nous, Aurélie Fouquet de Villiers sur Marne se rendait-elle sur un lieu d'intervention dangereux ?

 Apprendre les diverses facettes de ce métier est un fait mais exposer ainsi des jeunes gens sur la voie publique peut engager, en cas d'accident, la responsabilité des donneurs d'ordres.

Il parait donc urgent de prendre toutes les mesures nécessaires pour éviter que de jeunes stagiaires ne soient exposés sur la voie publique.

(Sources : "LE PARISIEN" info locale)

Qui trompe qui ?

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 COMMUNIQUE

  Cher(e)s collègues,

 

NON les policiers municipaux ne sont pas pris pour des imbéciles par les organisations syndicales qui appellent à la grève le 04 mars prochain comme le déclare Monsieur Jean Michel WEISS de la FA-FPT. La tromperie est dans un autre camp.

Contrairement à ce qui est implicitement soutenu, ce mouvement bien qu'initié à la veille des élections municipales, n'a aucun caractère politique, ni pour but de prendre en otage les maires qui sont invités à soutenir leurs policiers municipaux sans distinction d'appartenance politique, ni même les représentants de l'AMF, à l'heure ou d'ailleurs personne n'est en mesure de pouvoir affirmer quels seront les maires de demain à la tête de nos collectivités, des maires qui quelque soit leur obédience politique seront nos patrons quelques soient les résultats des urnes.

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avocatAvocat partenaire de l'USPPM
Maître PELZER Stéphane
Avocat aux barreaux de Paris et de Luxembourg
Docteur en droit public
Ancien gardien de la paix
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