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Blessés en service en 2018 portés à notre  connaissance: 

47 blessés en 2018

Rappel: 87 en 2012, 69 en 2013, 92 et 1 mort en 2014, 84 blessés et 2 morts en 2015, 41 en 2016, 53 blessés et 2 morts en 2017

https://www.20minutes.fr/faits_divers/2348283-20181004-angers-policier-municipal-renverse-automobiliste

Angers: Un policier municipal renversé par un automobiliste

ACCIDENT L'agent municipal, qui circulait à vélo, est légèrement blessé...

Grosse frayeur mercredi pour un policier municipal de la ville d’Angers. Vers 17h30, alors qu’il circulait à VTT sur le boulevard Jacqueline-Auriol, au nord du centre-ville, l’agent a été subitement percuté par une voiture. Pris en charge par les pompiers à proximité de la piscine Aqua Vita, l’homme âgé de 35 ans a finalement été conduit au centre hospitalier d’Angers. Il souffrirait principalement d’une blessure au pied, rapporte Ouest France.

Un refus d’obtempérer ?

Une enquête a été ouverte. Selon les premiers éléments, le policier aurait prévenu l’automobiliste qu’il changeait de voie mais celui-ci aurait poursuivi sa route jusqu’à renverser l’agent. On ignore, pour l’heure, si le conducteur du véhicule a été interpellé.

 

 

La France et ses valeurs

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lekiosqueauxcanards-marianne-pleurs.jpgLa France, nous l'avons constaté récemment manque cruellement de moyens concernant la sécurité, qu'elle soit routière ou publique.
La Sécurité routière : le manque d'effectif policier et les sanctions prises sont en grande partie les causes de la recrudescence des délits routiers mais au lieu d'être plus sévère, il a été question d'en transformer quelques uns en simple contravention...

L'Etat aligne péniblement 5500 fonctionnaires de police et de gendarmerie réunis au quotidien selon un rapport de la Cours des Comptes pour tout le territoire, largement insuffisant pour soutenir que la sécurité de tous serait assurée.
Nous l'avons vu, il est aisé de porter, de transporter même, des armes sur notre territoire d'Est en Ouest, du Nord au Sud sans avoir la crainte des forces de sécurité, au delà même, de pénétrer sur le territoire armé et d'y circuler librement.

Alors chacun y va de son idée, la sécurité privée est privilégiée et l’Union des Transporteurs Publics et ferroviaires (UTP) attend toujours la traduction effective de plusieurs évolutions législatives et réglementaires renforçant les compétences des opérateurs, promises l’an dernier par le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve et son homologue en charge des Transports, Alain Vidalies.

Mais concernant la Police Municipale c'est le statut-quo, on fait appel au pragmatisme des maires concernant le choix de doter de moyens de protection et de défense les policiers municipaux, pourtant premiers intervenants lors d’événements sur la voie publique puisque exerçant des missions dites de police de proximité.

On sollicite les collectivités afin de lutter contre le terrorisme mais sans rendre obligatoire la dotation de moyens pour  les policiers municipaux.

En effet, depuis toujours ce bien avant 1947 la police municipale constitue la police de proximité, une police en première ligne, souvenez vous de nos hirondelles municipales qui armées circulaient à  vélo dans nos villes déjà à cette époque.
Mais les élus employeurs ne semblent pas tous tenir compte de leur rôle au sein de la commune et des compétences des policiers municipaux, dans le marbre du Code Général des Collectivités Territoriales il est pourtant mentionné après le bon ordre, la salubrité, la tranquillité,  la SECURITE publiques.

Des « consultations citoyennes » sont même organisées alors qu'il appartient au maire et a lui seul de prendre la décision de doter les policiers municipaux de moyens d'assurer pleinement toutes leurs missions.

Dès qu'il est question de légiférer en matière de social ou de dotation, le gouvernement brandit aussitôt le principe de la libre administration des collectivités locales, alors que c'est surtout à cause de ce principe que la profession dénombre des victimes du devoir, les élus employeurs n'ayant pas voulu les doter de moyens suffisants pour assurer la sécurité d'autrui et la leur...

Aujourd'hui se pose la question d'effectuer ou pas des contrôles aléatoires dans les transports, le spectre de la discrimination rode et là encore les policiers municipaux en sont exclus, alors qu'ils interviennent souvent sur site, sont-ils si peu dignes de confiance ?...
Ces fonctionnaires territoriaux doivent pourtant suivre une formation initiale d'application et tout le long de leur carrière des formations obligatoires dispensées par le CNFPT mais ils ne sont pas pour autant habilités à accéder aux divers fichiers, à l'inverse de certains professionnels de l'automobile, entre autres...

Ils sont donc la 3 e force de l'ordre en France, professionnels formés mais aussi et surtout les parents pauvres de la sécurité.

La peur doit changer de camps, les forces de l'ordre dans leur ensemble doivent avoir les moyens législatifs, matériels et humains d'assurer la sécurité des français.
La menace doit être réelle pour tous ceux qui ne respectent ni les règles, ni les institutions, pour tous ceux qui ne respectent pas la France et ses valeurs.

Un sentiment proche de la honte

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thalys1.jpgUn sentiment proche de la honte m’envahis aujourd'hui, les mesures prises afin d'assurer la sécurité des français se sont révélées inefficaces.

Un attentat a été déjoué, grâce à l'intervention de civils, en effet des militaires américains en vacances ont mis hors d'état de nuire un individu armé lourdement dans un train, cet individu, faut-il le rappeler faisait l 'objet d'une « fiche S » ce qui signifie qu'il était fiché comme ayant des liens avec un mouvement islamiste intégriste, les gouvernements Belge et Espagnol le savaient également « radicalisé » et alors que la 3 e force de l'ordre en France ne dispose pas toujours de moyens de protection, ni de défense, alors que les gares et les frontières ne sont pas suffisamment surveillées, des touristes courageux (qui ont également bénéficié de beaucoup de chance), ont évité une tuerie.

Les mesures prises à posteriori sont-elles suffisantes ?
Un numéro de téléphone d'urgence en cas de menace est-ce ce qu'attendent les citoyens ?

La menace terroriste est bien réelle, le gouvernement en a pris  conscience, pourquoi cette frilosité ?

Les moyens matériels, législatifs et humains sont-ils suffisants pour assurer la sécurité publique en France, ou devons nous compter à nouveau sur la réactivité de quelques courageux ?...

Nous leur serons à jamais  reconnaissants !...

Hommage à Clarissa

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hommage clarissa

Afin de rendre hommage à Clarissa Jean Philippe lâchement assassinée lors d'une action terroriste, l'Union Syndicale Professionnelle des Policiers Municipaux était représentée par Guillaume MANY. Lors de cette cérémonie qui se déroulait dans la cours de la Préfecture de Police de Paris à 11h, le chef de l'Etat à remis à titre posthume la légion d'honneur avec citation à l'ordre de la nation mardi à notre collègue avant de s'incliner devant son cercueil en silence devant les membres du gouvernement. Enormement de monde était présent afin de rendre un dernier hommage aux trois victimes des forces de l'ordre lors de ces attaques terroristes. Puis le chef de l'Etat a fait un discours sur Clarissa "jeune collègue de 26 ans, elle venait de finir sa FIA au CNFPT de Pantin (93). Elle venait d'être titularisée, son idéal: celui de servir la république. Elle est morte dans l'accomplissement de ses missions." Le président de la République termine par: "grâce à vous la France est debout". Après son discours le chef de l'Etat est le 1er ministre ont fait un passage devant la tribune des syndicats de Police Municipale.

Journée empreinte d'émotions qui nous l'espérons tous à l'USPPM, ne se renouvelle pas.

L'insécurité, un sentiment ou des faits ?

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2-etudiants-assassines-en-malaisie.jpgDepuis quelques temps, il semblerait que certains analystes faute de n'avoir pas pu banaliser la violence, en tentant de l'inclure dans un sentiment d'insécurité plutôt que dans des faits médiatisés ou pas, comparent désormais la violence aux accidents de la vie quotidienne afin de la minimiser.

 

C'est comparer ce qui n'est pas comparable et peu rassurant pour les citoyens d'apprendre que des spécialistes se lancent dans cette forme de désinformation.

 

Désinformation car les faits de violence ne sont pas des accidents, ils sont dus à des comportements, la société évolue  en fonction des normes et des règlements qu'elle met en place,  et elle se dégrade  lorsqu'un individu n'en tient pas compte, animé souvent par un sentiment d'impunité, ou bien marginalisé.

Bref les sanctions semblent s'amoindrir sous couvert de vouloir  préserver la liberté de chacun et la "fameuse" paix sociale.

 

Les analyses servent parfois à argumenter un point de vue mais dans certains cas, elles sont perverties par les  diverses doctrines existantes.

 

La violence est devenue un moyen de communication, de revendication ou d'appartenance à un groupe et un phénomène de mode et elle est davantage condamnée lorsqu'elle est utilisée par un groupe qui est  sensé la réprimer par la force, lorsque  le dialogue est rompu.

 

Ce n'est donc pas dans un salon feutré ou en regardant par une  fenêtre que l'on peut définir cette violence quasi quotidienne, à laquelle les membres des forces de l'ordre sont confrontés.

 

Et avant que la peur ne change définitivement  de camps, il y a lieu de réagir, en donnant des moyens législatifs et matériels plus  efficaces et adaptés, aux forces de l'ordre.

Libre administration

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mini-livre-constitution-francaise-1958.jpgDans un journal à grand tirage nous pouvons lire qu'une élue utiliserait des agents de police municipale à des fins politiques, en effet, certains agents se seraient vus proposer d'adhérer à un parti politique et distribuer des tracts en civil pour pouvoir bénéficier d'une promotion...

Est-ce réellement un "scoop", combien d'élus de droite comme de gauche utilisent leurs agents à des fins politiques et combien de ces agents acceptent car l'évolution de carrière dépend uniquement de la volonté de l'élu employeur, selon le principe de la libre administration des collectivités territoriales si cher au gouvernement, car c'est bien grâce à ce fameux principe que les gouvernements successifs ont botté en touche les revendications de policiers municipaux en matière de sécurité et en matière salariale !

Aujourd'hui donc, on s'insurge  mais lorsqu'on sait qu'un policier municipal en fin de carrière touchera une retraite de misère, le dilemme est cornélien ...

Ce procédé est injuste certes, il est aussi en désaccord avec le code de déontologie de la police municipale mais combien d'agents exécutent des missions indues car lorsqu'ils les refusent, ils sont invités à quitter la commune ?

Depuis des années l'USPPM dénonce ces dérives, comme elle dénonce aussi "les petits arrangements entre amis"...

il a donc fallu qu'une chaîne de télévision en fasse un sujet pour que les réactions fusent.

Il est bon de préciser également qu'un grand nombre de policiers municipaux sont intègres et professionnels et certains progressent aussi grâce à leurs compétences.

Il s'agit donc, dans la majorité des cas, d'une question de choix et de mentalité.

 

Policiers municipaux blessés

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13998_979_659032_Police-municipale.jpgA ce jour le nombre de policiers municipaux blessés en service a dépassé celui de l'an dernier, en effet, il a été porté à notre connaissance que 70 agents avaient été blessés en service depuis le début de l'année.

 Des missions que certains qualifient de non dangereuses, des missions banales où les agents ne risquent pas de voir leur intégrité physique menacée, c'est du moins l'argument qu'ils utilisent pour refuser que ces  femmes et ces hommes soient dotés de moyens de protection et de défense, pour résumer,  certains policiers municipaux ne peuvent pas assurer la sécurité d'autrui, ni même la leur puisqu'ils ne disposent pas de moyens adaptés.

Ce droit à la sécurité ne semble donc pas s'appliquer à ces mères et pères de famille ou  à ces jeunes gens qui ont choisi d'assurer le "bien vivre" des français au niveau local, tout simplement parce que certains élus parfois même certains représentants de l'Etat en ont décidé ainsi par pure idéologie politique ou conviction personnelle.

 L'environnement professionnel des policiers municipaux a changé depuis quelques années, leurs missions se sont diversifiées, les gouvernement successifs les ont définis comme les membres de la 3e force de sécurité, ils PEUVENT être dotés de moyens mais ne DOIVENT pas, dans ce même ordre d'idée ils PEUVENT  risquer leur vie mais de DOIVENT pas avoir les moyens de la préserver ?...

 Des policiers municipaux sont blessés en service, certains ne se sont pas relevés, des familles ont été endeuillées et encore un trop grand nombre d'édiles sont toujours hostiles à ce qu'ils exercent leurs missions en sécurité.

 Quatorze ans après l'an deux mille, un droit fondamental, le droit à la sécurité de ceux qui sont censés l'assurer, n'est pas appliqué, combien d'années et de victimes devra t-on encore attendre ?

Les faits de violences sont quasi-quotidiens, les membres des forces de l'ordre ne sont plus respectés, ils sont même, de nos jours, devenus les cibles privilégiées d'une délinquance en constante progression .

 Il est pourtant si simple de doter tous les policiers municipaux de moyens en adéquation avec leurs missions et préserver ainsi l'intégrité physique de chacun ...

 

 

La Police Municipale et les forces de l'ordre

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Police-municipale.jpgDans certains magazines dits spécialisés on peut lire qu'à la suite d'un rappel de la  Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) à l’occasion d’une demande d’autorisation déposée par une commune, le Code de la sécurité intérieure limite la mise en œuvre d’un dispositif de lecture automatisée de plaques d’immatriculation (LAPI) aux seuls services de police nationale, gendarmerie et douane.

 

La CNIL de rajouter que la collecte massive des numéros de plaques d’immatriculation, sans justification particulière, pourrait conduire à identifier toutes les personnes empruntant la voie publique à l’entrée ou à la sortie du territoire d’une commune, ce qui ne serait pas acceptable.

 Mais certains interprètent cette réponse comme une affirmation : la Police Municipale ne ferait pas partie des forces de l'ordre, ce qui est totalement faux.

 Actuellement on compte en France environ 21 000 policiers municipaux totalisant 12,8 % de l'ensemble des effectifs de terrain à l'échelle nationale. La Police Municipale est aujourd'hui officiellement reconnue par le Ministère de l'Intérieur  comme troisième composante des forces de sécurité intérieure à côté de la Police Nationale et de la Gendarmerie Nationale.

 Et si les seuls pouvoirs de police du maire ne peuvent suffire à disposer d'appareils de lecture automatisée de plaques d'immatriculation, les agents de police municipale n'en  demeurent pas moins  membres de la  troisième force de l'ordre en France.

 Il serait  donc souhaitable que certains ne tirent pas de conclusions trop hâtives et évitent de dénigrer ces agents de Police Municipale par des interprétations hasardeuses.

Leur place dans le paysage sécuritaire français n'est plus à démontrer.

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Maître PELZER Stéphane
Avocat aux barreaux de Paris et de Luxembourg
Docteur en droit public
Ancien gardien de la paix
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