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Blessés en service en 2019 portés à notre  connaissance: 

 Déjà    27  blessés  en 2020

Rappel: 87 en 2012, 69 en 2013, 92 et 1 mort en 2014, 84 blessés et 2 morts en 2015, 41 en 2016, 53 blessés et 2 morts en 201768 blessés en 2018. 2019 :130 blessés, 10 morts

Marmande : il se fait contrôler deux fois dans la journée et donne un coup de poing au policier

 Un homme âgé de 60 ans s’en est pris violemment à un policier municipal de Marmande, après s’être fait contrôler une deuxième fois dans la journée.

La fois de trop ? Mercredi 25 mars, 16 heures à Marmande (Lot-et-Garonne), un homme âgé de 60 ans sort acheter une boîte de conserve et du pain sur la place du Marché. À la sortie de l’épicerie, il se fait contrôler par la police municipale qui lui demande son attestation de sortie, obligatoire depuis le début du confinement. Il la donne, elle est en règle.

L’individu fait quelques pas avant de revenir sans raison sur l’agent qui l’avait contrôlé, et lui assène un violent coup de poing dans le nez. Il a été aussitôt placé en garde à vue par la gendarmerie.
Deuxième contrôle

Après avoir été interrogé sur son acte, l’homme s’est plaint d’un acharnement. En effet, le matin même il avait été contrôlé alors qu’il était allé faire des courses, cette fois par la gendarmerie. Comme il n’avait pas d’attestation en règles, il avait dû payer 135 euros comme c’est le cas à chaque sortie non justifiée.

https://www.sudouest.fr/2020/03/25/marmande-il-se-fait-controler-deux-fois-dans-la-journee-et-donne-un-coup-de-poing-au-policier-7362769-3755.php?fbclid=IwAR2aw3JxEOzLpoTEJoifyaxBeNpquFh8ANtlysy1hbkqxmZpRzyKvPntlww

 

Suicide d'un policier municipal

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«Je l’ai assassiné» : les aveux du policier, accusé du meurtre de Villemomble, dans sa lettre de suicide

Le policier municipal, qui s’est suicidé mercredi après avoir tué un septuagénaire à Villemomble (Seine-Saint-Denis), a laissé une lettre dans laquelle il détaille son mobile. Il travaillait dans les Hauts-de-Seine.

Ce mercredi à Villemomble. Un corps a été retrouvé ce lundi au 81, avenue de Franklin. LP/M.Fr.

 

Le meurtre du 81, avenue Franklin à Villemomble était prémédité. Dans une lettre manuscrite, révélée par Europe 1, le policier municipal, qui s'est donné la mort, mercredi, avec une arme à feu, explique avoir tué la victime, un homme de 75 ans, pour se venger.

Le motif ? Sa victime, le neveu de sa voisine, ne voulait pas convaincre cette dernière de lui vendre sa maison. Le corps de la victime a été retrouvé dans le grenier du pavillon, lundi, sous un amas d'objets et vêtements.

« Je reconnais être le seul assassin », avoue le suspect maintenant décédé, dans un message vocal sur le téléphone de son ex-femme. Mais surtout, il reconnaît dans sa lettre les coups mortels et son mobile : « Je l'ai assassiné car il ne voulait pas convaincre sa tante de me vendre la maison », écrit-il, avant d'ajouter : « Cela m'aurait permis de faire une plus-value […] parce que je divorce ».

« Il n'avait pas répondu à la convocation »

L'homme travaillait dans les Hauts-de-Seine. Affecté depuis seulement lundi à la police municipale de Boulogne-Billancourt, l'agent, prénommé Alexis, n'a pas eu le temps de faire vraiment connaissance avec ses collègues. Il a travaillé lundi et mardi et était en repos mercredi. Jour de sa convocation à la Brigade criminelle, à laquelle il a échappé en se donnant la mort.

Au Plessis-Robinson, où l'intéressé a passé auparavant quatre mois dans l'équipe de la police municipale, il n'avait pas posé de problème particulier et il avait demandé lui-même sa mutation, selon l'entourage du maire. En cas de besoin, la mairie du Plessis mettra une cellule d'aide psychologique à disposition des anciens collègues du défunt suspecté de meurtre.

Pour l'instant, ses anciens collègues n'ont pas sollicité ce soutien psychologique. En quatre mois, le jeune homme, qui venait de la police municipale de Nogent-sur-Marne, n'a pas eu le temps de lier des amitiés profondes. Surtout que le dernier mois, Alexis était en arrêt maladie.

(Ne pas oublier que l'intéressé a agi à titre personnel par purs intérêts pécuniers, les faits n'ont donc pas été commis dans le cadre de l'exercice de sa fonction  )

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Maître PELZER Stéphane
Avocat aux barreaux de Paris et de Luxembourg
Docteur en droit public
Ancien gardien de la paix
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