Site de l'USPPM

Banniere_rejoigneznous.gif

La Revue

Le Pack USPPM

pack usppm

Adhésion

BulletinAdhesionthumb

Derniers Communiqués

newsletter-bg

Blessés en service en 2021 portés à notre  connaissance: 

  124  blessés en 2020 ,  déjà 143 blessés en 2021

Rappel: 87 en 2012, 69 en 2013, 92 et 1 mort en 2014, 84 blessés et 2 morts en 2015, 41 en 2016, 53 blessés et 2 morts en 201768 blessés en 2018. 2019 :130 blessés, 10 morts, 2020 1 mort

Nîmes : 21 jours d’ITT pour un policier municipal, percuté par un chauffard refusant le contrôle

Un policier municipal a été renversé par un chauffard et grièvement blessé à Nîmes (Gard) ce jeudi soir. L’auteur ne s’est pas arrêté et a pris la fuite.

Un automobiliste a refusé de se soumettre au contrôle routier des policiers municipaux de Nîmes, dans la rue de la République, ce jeudi vers 18h30 indique Objectif Gard. Il a percuté l’un des agents qui a été grièvement blessé et évacué au CHU de la ville. Ce dernier s’est vu attribuer une Incapacité totale de travail (ITT) de 21 jours précise Midi Libre.

Le fuyard a accéléré et a pris la fuite. Une enquête a été ouverte et confiée au commissariat de la ville.

Deux heures plus tard sur le boulevard Victor-Hugo, un autre automobiliste a refusé un contrôle de police avant d’être rattrapé et interpellé. Il conduisait sous l’empire de l’alcool et a été placé en garde à vue différée.

A Béziers (Hérault) ce lundi après-midi, un chauffard qui était lui aussi ivre, s’est lancé dans une course-poursuite avec les forces de l’ordre. Il a percuté trois véhicules de police et blessé six policiers. En France, un refus d’obtempérer est enregistré toutes les 30 minutes.

https://actu17.fr/nimes-21-jours-ditt-pour-un-policier-municipal-percute-par-un-chauffard-refusant-le-controle/?fbclid=IwAR1adw_a49G8JNbuoRIUSGT_aCoqII_aHcWTXEHOXfNJYIoRt-HUSrO-oGY

 

 

Action de l'USPPM (source SUD OUEST)

User Rating:  / 0
PoorBest 

Gironde : le maire de Bourg au tribunal face à un policier municipal

 Lecture 1 min

Accueil Faits Divers

Gironde : le maire de Bourg au tribunal face à un policier municipal

Le conflit entre les deux hommes dure depuis plus d’un an. © Crédit photo : Illustration Xavier Léoty

Par Emma Gouaille - This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.
Publié le 03/09/2021 à 19h36
Mis à jour le 03/09/2021 à 20h24

Le syndicat des policiers municipaux accuse Pierre Joly d’enfreindre la loi vis-à-vis d’un agent. Des procédures sont en cours

Le conflit remonte aux élections municipales de l’année dernière. Le maire de Bourg, Pierre Joly, reproche au policier municipal d’avoir communiqué des informations confidentielles à l’un de ses opposants et il décide de lui décerner un avertissement.

Le maire de Bourg plaide sa bonne foi.

Le maire de Bourg plaide sa bonne foi.

Archives Jérôme Jamet

Depuis cette sanction, la situation n’a fait que s’envenimer. D’un côté, l’agent seul en poste, soutenu par le syndicat des policiers municipaux (USPPM). De l’autre, le maire, qui se dit « harcelé » par les différentes procédures lancées par l’organisation. La justice administrative doit statuer sur la sanction prise par le maire.

 

Le policier municipal lui reproche aussi d’avoir mis fin à son bail. L’agent occupe un logement communal, qui n’est pas un logement de fonction, selon le maire. L’appartement aurait vocation à servir pour des projets liés à la Maison de santé.

Dialogue rompu

Pierre Joly assure que l’agent de police municipale dispose de tous les équipements nécessaires. Ce n’est pas l’avis de l’USPPM, qui a décelé plusieurs manquements. Le syndicat évoque l’absence de carte professionnelle, dont doit obligatoirement être doté un policier municipal. Le véhicule de service, non sérigraphié, fait aussi l’objet d’un recours devant le tribunal administratif.

 

La mairie n’aurait pas produit non plus de fiche de sécurité, pourtant obligatoire. Le maire affirme : « Nous nous sommes engagés dans la réalisation d’un document unique d’évaluation des risques professionnels. »

Le dernier désaccord concerne des carnets à souches de contraventions. Le maire aurait demandé au policier de les remettre à des fonctionnaires non habilités. L’agent a informé le ministère public de cette demande, ce qui aurait entraîné un entretien tendu entre les deux hommes. Dans la foulée, le policier aurait été pris d’un malaise, il est actuellement en arrêt de travail.

Pierre Joly précise que « c’est la première sanction disciplinaire en huit ans de mandat ». Il affirme que le système fonctionne tant que le dialogue est maintenu, ce qui ne semble définitivement plus être le cas entre l’agent et l’édile.

Newsletter

Info PM

Connectez-vous pour entrer sur le site

avocatAvocat partenaire de l'USPPM
Maître PELZER Stéphane
Avocat aux barreaux de Paris et de Luxembourg
Docteur en droit public
Ancien gardien de la paix
Pour joindre Maître PELZER, veuillez vous adresser au service contentieux de l'USPPM.