Site de l'USPPM

banniere_animee.gif

La Revue

Le Pack USPPM

pack usppm

Adhésion

BulletinAdhesionthumb

Derniers Communiqués

newsletter-bg

Blessés en service en 2019 portés à notre  connaissance: 

 Déjà   107  blessés et 8 morts en 2019

Rappel: 87 en 2012, 69 en 2013, 92 et 1 mort en 2014, 84 blessés et 2 morts en 2015, 41 en 2016, 53 blessés et 2 morts en 201768 blessés en 2018

A Poligny, il mord le policier municipal en pleine rue
Mercredi soir un événement a provoqué une certaine confusion dans la Grande Rue.
Ce mercredi soir, alors même que l’association théâtrale Mi-Scène effectuait sa parade de présentation de sa nouvelle saison dans les rues de Poligny, un événement a provoqué une certaine confusion parmi les spectateurs qui suivaient la parade.
Un homme à terre mais ce n’était pas du théâtre

En passant dans la Grande-Rue, un homme était à terre. Il était maintenu au sol par plusieurs autres personnes. Il ne s’agissait pas d’une scène de cette parade théâtrale comme certains ont pu le croire mais bel et bien d’un banal fait-divers.

Vers 18h30 cet individu, toxicomane et qui avait ingéré des cachets a dit ne pas se sentir bien. La police municipale lui a porté secours et les sapeurs-pompiers ont été alertés. Peu après, l’homme s’est subitement relevé et a indiqué qu’il allait partir sans attendre les secours qui étaient en cours d’intervention. Il a violemment menacé puis mordu un policier municipal. L’individu a été maîtrisé et maintenu à terre pour sa propre sécurité avant d’être conduit à l’hôpital de Lons-le-Saunier. La gendarmerie s’est portée sur les lieux. A priori, l’auteur des faits, un jeune homme âgé d’environ 20 ans, ne réside pas à Poligny.


https://actu.fr/bourgogne-franche-comte/poligny_39434/il-mord-policier-municipal-pleine-rue_27169462.html?fbclid=IwAR1EBmZl9pse2XKp8VXR4oK-c-uYPvbP8QbYl1jVgDb3U1-YMEV9LXjJ5eE

 

  Décès inexpliqué d'un policier municipal d'Orléans

Le parquet d'Orléans a chargé les enquêteurs de la police judiciaire d'éclaircir les circonstances du décès d'un agent de la ville et de sa défenestration survenue vendredi. Y a-t-il un lien, entre l’homme retrouvé mort au bas d’un immeuble vendredi après-midi, avenue de Trévise, à Orléans, et le communiqué relatif au décès d’un agent de la police municipale, adressé par la ville d’Orléans quelques heures plus tard ? Il s’agit bien de la même personne indique le parquet d’Orléans, qui confirme aussi l’ouverture d’une enquête.

« Zones d’ombre »

L’agent n’était pas en tenue et « pas en fonction....

Lire la suite de l'article sur larep.fr

L'insécurité, un sentiment ou des faits ?

User Rating:  / 0
PoorBest 

2-etudiants-assassines-en-malaisie.jpgDepuis quelques temps, il semblerait que certains analystes faute de n'avoir pas pu banaliser la violence, en tentant de l'inclure dans un sentiment d'insécurité plutôt que dans des faits médiatisés ou pas, comparent désormais la violence aux accidents de la vie quotidienne afin de la minimiser.

 

C'est comparer ce qui n'est pas comparable et peu rassurant pour les citoyens d'apprendre que des spécialistes se lancent dans cette forme de désinformation.

 

Désinformation car les faits de violence ne sont pas des accidents, ils sont dus à des comportements, la société évolue  en fonction des normes et des règlements qu'elle met en place,  et elle se dégrade  lorsqu'un individu n'en tient pas compte, animé souvent par un sentiment d'impunité, ou bien marginalisé.

Bref les sanctions semblent s'amoindrir sous couvert de vouloir  préserver la liberté de chacun et la "fameuse" paix sociale.

 

Les analyses servent parfois à argumenter un point de vue mais dans certains cas, elles sont perverties par les  diverses doctrines existantes.

 

La violence est devenue un moyen de communication, de revendication ou d'appartenance à un groupe et un phénomène de mode et elle est davantage condamnée lorsqu'elle est utilisée par un groupe qui est  sensé la réprimer par la force, lorsque  le dialogue est rompu.

 

Ce n'est donc pas dans un salon feutré ou en regardant par une  fenêtre que l'on peut définir cette violence quasi quotidienne, à laquelle les membres des forces de l'ordre sont confrontés.

 

Et avant que la peur ne change définitivement  de camps, il y a lieu de réagir, en donnant des moyens législatifs et matériels plus  efficaces et adaptés, aux forces de l'ordre.

Newsletter

Connectez-vous pour entrer sur le site

avocatAvocat partenaire de l'USPPM
Maître PELZER Stéphane
Avocat aux barreaux de Paris et de Luxembourg
Docteur en droit public
Ancien gardien de la paix
Pour joindre Maître PELZER, veuillez vous adresser au service contentieux de l'USPPM.