L'insécurité, un sentiment ou des faits ?

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2-etudiants-assassines-en-malaisie.jpgDepuis quelques temps, il semblerait que certains analystes faute de n'avoir pas pu banaliser la violence, en tentant de l'inclure dans un sentiment d'insécurité plutôt que dans des faits médiatisés ou pas, comparent désormais la violence aux accidents de la vie quotidienne afin de la minimiser.

 

C'est comparer ce qui n'est pas comparable et peu rassurant pour les citoyens d'apprendre que des spécialistes se lancent dans cette forme de désinformation.

 

Désinformation car les faits de violence ne sont pas des accidents, ils sont dus à des comportements, la société évolue  en fonction des normes et des règlements qu'elle met en place,  et elle se dégrade  lorsqu'un individu n'en tient pas compte, animé souvent par un sentiment d'impunité, ou bien marginalisé.

Bref les sanctions semblent s'amoindrir sous couvert de vouloir  préserver la liberté de chacun et la "fameuse" paix sociale.

 

Les analyses servent parfois à argumenter un point de vue mais dans certains cas, elles sont perverties par les  diverses doctrines existantes.

 

La violence est devenue un moyen de communication, de revendication ou d'appartenance à un groupe et un phénomène de mode et elle est davantage condamnée lorsqu'elle est utilisée par un groupe qui est  sensé la réprimer par la force, lorsque  le dialogue est rompu.

 

Ce n'est donc pas dans un salon feutré ou en regardant par une  fenêtre que l'on peut définir cette violence quasi quotidienne, à laquelle les membres des forces de l'ordre sont confrontés.

 

Et avant que la peur ne change définitivement  de camps, il y a lieu de réagir, en donnant des moyens législatifs et matériels plus  efficaces et adaptés, aux forces de l'ordre.