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Blessés en service en 2019 portés à notre  connaissance: 

 Déjà    15  blessés  en 2020

Rappel: 87 en 2012, 69 en 2013, 92 et 1 mort en 2014, 84 blessés et 2 morts en 2015, 41 en 2016, 53 blessés et 2 morts en 201768 blessés en 2018. 2019 :130 blessés, 10 morts

 

[INTERVENTION] Infractions en cascade

En milieu de nuit du 19 au 20 février, les gendarmes de la Grande-Motte interviennent pour prendre en charge un individu, auteur de plusieurs infractions, interpellé par la police municipale.

Lors d’une patrouille, les policiers municipaux constatent que le conducteur d'un véhicule commet plusieurs infractions au code de la route.
Ce dernier circule à une vitesse excessive, chevauche une ligne continue et omet d'utiliser son feu clignotant alors qu'il change de direction.
Ils décident d'actionner leurs avertisseurs sonores et lumineux en vue de le faire stopper et de procéder à son contrôle. Après une course poursuite, l'un des policiers municipaux parvient à rattraper l’individu, seul occupant du véhicule, et l’interpeller.
Alors qu'il est menotté, le mis en cause simule un état d'inconscience pour ne pas se relever. Un policier municipal lui tapote la joue et l'individu réplique en lui portant un coup de pied au visage.

Arrivés sur les lieux les gendarmes font face à un refus du mis en cause de se soumettre à un dépistage ainsi qu’aux vérifications de son état alcoolique.
Après interrogation des fichiers, il apparait que son titre de conduite n’est pas encore établi suite une réussite récente à l’examen et que le véhicule, qui ne lui appartient pas, n'est pas assuré.
Placé en garde à vue et entendu après une période de dégrisement, l’individu reconnaît les faits, indiquant avoir consommé de la bière au cours de la soirée.

Il fait l’objet, par décision du magistrat saisi, d’une convocation par officier de police judiciaire devant le tribunal correctionnel pour le 2 juin prochain.
Sur sa demande, les contraventions sont relevées par procès-verbal électronique.

(source Gendarmerie de l'Hérault)

 

 

 

 

Données personnelles

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Données personnelles : les critères d’application du droit national

 

Dans un arrêt important mais qui a été éclipsé par le retentissement de l’arrêt Schrems, la Cour de justice de l’UE s’est prononcée sur la loi applicable au responsable de traitement de données à caractère personnel. Dans un arrêt du 1er octobre 2015, la Cour précise les critères qui permettent de déterminer qu’un responsable de traitement dispose d’un établissement sur le territoire d’un Etat membre, critère prévu à l’article 4 de la directive sur la protection des données à caractère personnel pour déterminer la loi applicable. Ce texte permet l’application de la législation d’un Etat membre autre que celui dans lequel le responsable du traitement est immatriculé, à condition qu’il y exerce une activité effective et réelle, même minime, au moyen d’une installation stable sur le territoire de cet Etat membre. Tenant compte de l’objectif d’une protection efficace et complète de la directive, la Cour adopte une conception souple de la notion d’établissement. Pour déterminer l’existence d’un tel établissement, la Cour estime qu’on peut tenir compte du fait que « que l’activité du responsable dudit traitement, dans le cadre de laquelle ce dernier a lieu, consiste dans l’exploitation de sites internet d’annonces immobilières concernant des biens immobiliers situés sur le territoire de cet État membre et rédigés dans la langue de celui-ci et qu’elle est, par conséquent, principalement, voire entièrement, tournée vers ledit État membre et, d’autre part, que ce responsable dispose d’un représentant dans ledit État membre, qui est chargé de recouvrer les créances résultant de cette activité ainsi que de le représenter dans des procédures administrative et judiciaire relatives au traitement des données concernées ». Et la Cour ajoute que la nationalité des personnes concernées par ce traitement de données est « dénuée de pertinence ».
Cette affaire concerne Weltimmo, une société immatriculée en Slovaquie, qui exploite un site internet d’annonces immobilières de biens situés en Hongrie. Pour ce faire, elle y traite des données à caractère personnel des annonceurs. La publication des annonces est gratuite pendant un mois, durée au-delà de laquelle elle devient payante. Passé ce délai, de nombreux annonceurs ont demandé le retrait de leurs annonces ainsi que l’effacement de leurs données à caractère personnel. Mais Weltimmo n’a rien fait et a, au contraire, transmis ces données à des sociétés de recouvrement de créances. Les personnes concernées ont alors déposé plainte auprès de l’autorité de contrôle hongroise qui, considérant que la loi nationale était applicable, a infligé une amende de près de 32 000 €. L’affaire est allée devant la cour suprême hongroise qui s’est tournée vers la CJUE pour obtenir des éclaircissements sur la détermination de la loi applicable. En plus de répondre à cette question, la Cour s’est prononcée sur l’étendue des prérogatives de l’autorité de contrôle nationale, dans le cas où la loi locale ne serait pas applicable. La Cour considère que ses pouvoirs existent mais sont restreints. Si elle peut procéder à des investigations, elle ne peut pas imposer des sanctions en dehors du territoire de l’Etat membre dont elle relève. Elle devra coopérer avec son homologue de cet autre Etat membre et lui demander « de constater une éventuelle infraction à ce droit et d’imposer des sanctions si ce dernier le permet, en s’appuyant, le cas échéant, sur les informations qu’elle lui aura transmises. ».

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avocatAvocat partenaire de l'USPPM
Maître PELZER Stéphane
Avocat aux barreaux de Paris et de Luxembourg
Docteur en droit public
Ancien gardien de la paix
Pour joindre Maître PELZER, veuillez vous adresser au service contentieux de l'USPPM.