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Blessés en service en 2019 portés à notre  connaissance: 

 Déjà   105  blessés et 8 morts en 2019

Rappel: 87 en 2012, 69 en 2013, 92 et 1 mort en 2014, 84 blessés et 2 morts en 2015, 41 en 2016, 53 blessés et 2 morts en 201768 blessés en 2018

La Grande-Motte

Deux policiers municipaux de la Grande-Motte ont été légèrement blessés en intervenant sur une rixe avec des collègues, ce dimanche matin.

Une trentaine de jeunes se battaient dans une artère de la station balnéaire, ce qui a entraîné l’intervention des policiers municipaux, puis des gendarmes de la compagnie de Lunel.

 

Avant l’arrivée des militaires, deux policiers municipaux ont reçu des coups de pied et sont légèrement blessés. L’agresseur qui était en état d’ivresse a été interpellé et placé en garde à vue à la gendarmerie.

« Policiers mis à rude épreuve »

Ce dimanche, la Fédération autonome de la police municipale Hérault-Gard -FAPM 34-30- réagit fermement : « Les policiers municipaux et les gardes champêtres de la région sont bien souvent en première ligne pour assurer la sécurité des très nombreuses manifestations et festivités organisées notamment par les communes, en plus des missions habituellement réalisées de prévention, de surveillance du bon ordre, de la tranquillité, de la sécurité et de la salubrité publiques. En moins de quatre jours, les policiers municipaux ont été mis à rude épreuve ».

La Fédération rappelle que, « En premier lieu à Vauvert, dans le Gard, lors d’un toro-piscine à l’occasion de la fête votive, jeudi soir, une grosse bagarre a éclaté dans les arènes, nécessitant l’intervention des policiers municipaux de Vauvert, mais aussi ceux de la communauté de communes de la Petite Camargue, puis des renforts de la gendarmerie nationale. Lors de cette intervention, deux collègues ont été légèrement blessés. Une enquête est actuellement en cours, et le Maire de Vauvert a porté plainte ».

 

Vauvert : le maire critique l’État

Analysant ces violences à la fête -cinq rixes en quelques jours-, Jean Denat, le maire de Vauvert ne mâche pas ses mots : il accuse l’État de délaisser les communes, lors de ces festivités estivales, regrettant que, « ce soit les polices municipales qui fassent tout le boulot, à la place des gendarmes qui sont absents et dont c’est la mission première »…

À Lattes, comme Métropolitain l’a révélé hier ici, une bande de jeunes semait le trouble dans un camping : agressions légères, dégradations, intimidations et insultes. Alors que la police municipale intervient avec un équipage de la Sécurité Publique de Montpellier, la situation dégénère très vite avec les campeurs en vacances. Sans aucune raison, un coup de poing en plein visage est porté à un agent de la police municipale. S’en suit une interpellation très virulente et compliquée avec des violences volontaires sur ce même policier, qui prend un violent coup de pied dans la main lui occasionnant une entorse. L’auteur interpellé devra répondre de ses actes devant la justice.

Lire aussi : Lattes : des policiers municipaux malmenés lors d’une arrestation mouvementée

 

« Conditions difficiles de travail »

Après l’affaire de la Grande-Motte, la Fédération autonome de la police municipale Hérault-Gard, « témoigne aux collègues victimes de violence et d’agression son entier soutien, ce dimanche. Ces violences montrent combien les conditions de travail sont difficiles et attestent du manque de respect de certains individus ».

Par la voix de Jean-Michel Weiss, secrétaire général de la FAPM 34-30 et secrétaire national de la Fédération autonome de la fonction publique territoriale en charge de la police municipale, « Le syndicat rappelle que sans l’engagement des policiers municipaux, et des gardes champêtres, les activités et manifestations organisées dans les communes ne pourraient avoir lieu. Je salue le travail réalisé au quotidien par les agents et notamment lors des trois interventions à Vauvert, Lattes et à la Grande-Motte ».

Le ministre de l’Intérieur alerté

La FAPM 34-30 compte bien faire remonter ces difficultés au plus haut niveau et fera un certain nombre de propositions, aussi bien pour les policiers municipaux, pour les gardes
champêtres que pour les agents de surveillance de la voie publique -ASVP- dans le cadre de la rédaction du libre blanc sur la sécurité intérieure souhaité par le ministre de l’Intérieur.

Enfin, le représentant syndical de la FAPM 34-30 révèle qu’il a déposé ses revendications auprès du ministre de l’Intérieur Christophe Castaner, lors de la dernière réunion de la commission consultative des polices municipales, début juillet dernier.

 https://actu.fr/occitanie/grande-motte_34344/la-grande-motte-encore-deux-policiers-municipaux-blesses-colere-la-federation_26609602.html?utm-medium=Social&utm-source=Facebook&fbclid=IwAR2yNinKx_jlB7kzIAFkYaXGEkeP68VAer0pXsxRjIeLy4Ta0poLdJgNkLE#Echobox=1566125566

 

  Décès inexpliqué d'un policier municipal d'Orléans

Le parquet d'Orléans a chargé les enquêteurs de la police judiciaire d'éclaircir les circonstances du décès d'un agent de la ville et de sa défenestration survenue vendredi. Y a-t-il un lien, entre l’homme retrouvé mort au bas d’un immeuble vendredi après-midi, avenue de Trévise, à Orléans, et le communiqué relatif au décès d’un agent de la police municipale, adressé par la ville d’Orléans quelques heures plus tard ? Il s’agit bien de la même personne indique le parquet d’Orléans, qui confirme aussi l’ouverture d’une enquête.

« Zones d’ombre »

L’agent n’était pas en tenue et « pas en fonction....

Lire la suite de l'article sur larep.fr

Lettre commune de condoléance

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Messieurs Jean-Marc JOFRE et Benjamin DEBREU, présidents du SNPM et de l’USPPM représentants leurs adhérents, présentent leurs sincères condoléances à la famille de notre collègue de Cavalaire décédé ce mardi dans l’exercice de ses fonctions.

Nous ne pouvons qu’être profondément émus par cette douloureuse disparition, une de plus de nos rangs, qui vient nous rappeler encore et encore que les policiers municipaux ne sont pas épargnés par la violence aveugle.

Notre collègue était intervenu avec un autre policier municipal et des gendarmes pour un différend familial au domicile d’un couple.

Une fois de plus, nous avons la preuve qu’aucune mission confiée à des policiers municipaux n’est sans danger.

A ce titre, nous demanderons l’ouverture d’une enquête au Procureur de la République pour déterminer l’existence ou non de manquements du Maire de la commune de Cavalaire sur Mer à une obligation de sécurité prévue par la Loi.

Encore une fois, il s’agira de savoir si nos collègues étaient détenteurs de Gilets pare balles et de l’armement adéquat à ce genre de mission sachant qu’ils se rendaient au domicile d’un homme défavorablement connu des services de police.

Le SNPM et l’USPPM souhaitent que l’auteur de ces tirs mortels soit rapidement appréhendé afin que justice soit rendue et nous continuerons avec détermination à mettre tout en œuvre pour que l’ensemble des policiers municipaux de France obtiennent les moyens de défense appropriés et semblables à l’ensemble des membres des forces de l’ordre auxquelles nous appartenons.

 

 logo usppm officiel LOGO SNPM 

M. Benjamin DEBREU 

Président National

U.S.P.P.M.

M. Jean-Marc JOFRE

Président National

S.N.P.M

 

 

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Décès du collègue de Cavalaire

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Ruban noirNous venons d'apprendre la triste nouvelle du dėcès de notre collègue de Cavalaire, qui avait ėtė sėrieusement blessė hier lors d'une intervention sur un diffėrend familial.

Avant tout, le bureau national et les adhėrents de l'USPPM tiennent à prėsenter leurs sincères condolėances à la famille de notre collègue, victime du devoir.

Nous avons aussi une pensėe ėmue pour la commune de Cavalaire qui vient de perdre un de ses fonctionnaires de police municipale.
Toutes les consėquences de cette tragėdie devront etre analysėes ultėrieurement mais aujourd'hui l'heure est au recueillement.

Le bureau national de l'USPPM.

Les maires et les PIE

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Lot-et-Garonne.gifLes maires ont parfois de drôles de façons de concevoir la sécurité, en effet, nombre d'entre eux décident de doter les policiers municipaux de pistolets à impulsions électriques, mais pas d'arme à feu, c'est le cas dans le département du Lot et Garonne :  dans un journal local nous pouvons lire que dans les communes de Marmande et Tonneins, les policiers municipaux allaient être équipés de Pistolets à Impulsions Électriques plus connus sous le nom de : "Tazer ".

Les  "Tazers" sont des armes intermédiaires mais  ne peuvent remplacer les armes à feu, elles ne sont pas toujours une réponse appropriée face aux  armes dont peuvent se servir les délinquants et les terroristes de nos jours.

Pour un agent qui ne dispose que d'un "tazer", les chances de pouvoir assurer la sécurité d'autrui et la sienne risquent fortement d'être compromises et lorsque Monsieur le maire de Tonneins, Dante Rinaudo déclare que ces armes seront exclusivement portées la nuit mais en aucun cas la journée, nous pouvons nous poser la question de savoir si nos victimes du devoir ont été abattues lâchement de nuit uniquement...

Souhaitons que rien de fâcheux ne se produise la journée, dans ces communes où les policiers municipaux n'ont pas tous les moyens d'assurer pleinement leurs missions.

Autres lieux mais même constat, dans le département de la Seine Maritime, certains  policiers municipaux havrais devront attendre la nuit pour pouvoir utiliser un PIE afin d'assurer la sécurité d'autrui et la leur.

Ces décisions sont insuffisantes et même si  nous ne le souhaitons pas, dans le moyens terme, il est fort probable que certains événements nous donnent encore une fois raison...

La France et ses valeurs

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lekiosqueauxcanards-marianne-pleurs.jpgLa France, nous l'avons constaté récemment manque cruellement de moyens concernant la sécurité, qu'elle soit routière ou publique.
La Sécurité routière : le manque d'effectif policier et les sanctions prises sont en grande partie les causes de la recrudescence des délits routiers mais au lieu d'être plus sévère, il a été question d'en transformer quelques uns en simple contravention...

L'Etat aligne péniblement 5500 fonctionnaires de police et de gendarmerie réunis au quotidien selon un rapport de la Cours des Comptes pour tout le territoire, largement insuffisant pour soutenir que la sécurité de tous serait assurée.
Nous l'avons vu, il est aisé de porter, de transporter même, des armes sur notre territoire d'Est en Ouest, du Nord au Sud sans avoir la crainte des forces de sécurité, au delà même, de pénétrer sur le territoire armé et d'y circuler librement.

Alors chacun y va de son idée, la sécurité privée est privilégiée et l’Union des Transporteurs Publics et ferroviaires (UTP) attend toujours la traduction effective de plusieurs évolutions législatives et réglementaires renforçant les compétences des opérateurs, promises l’an dernier par le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve et son homologue en charge des Transports, Alain Vidalies.

Mais concernant la Police Municipale c'est le statut-quo, on fait appel au pragmatisme des maires concernant le choix de doter de moyens de protection et de défense les policiers municipaux, pourtant premiers intervenants lors d’événements sur la voie publique puisque exerçant des missions dites de police de proximité.

On sollicite les collectivités afin de lutter contre le terrorisme mais sans rendre obligatoire la dotation de moyens pour  les policiers municipaux.

En effet, depuis toujours ce bien avant 1947 la police municipale constitue la police de proximité, une police en première ligne, souvenez vous de nos hirondelles municipales qui armées circulaient à  vélo dans nos villes déjà à cette époque.
Mais les élus employeurs ne semblent pas tous tenir compte de leur rôle au sein de la commune et des compétences des policiers municipaux, dans le marbre du Code Général des Collectivités Territoriales il est pourtant mentionné après le bon ordre, la salubrité, la tranquillité,  la SECURITE publiques.

Des « consultations citoyennes » sont même organisées alors qu'il appartient au maire et a lui seul de prendre la décision de doter les policiers municipaux de moyens d'assurer pleinement toutes leurs missions.

Dès qu'il est question de légiférer en matière de social ou de dotation, le gouvernement brandit aussitôt le principe de la libre administration des collectivités locales, alors que c'est surtout à cause de ce principe que la profession dénombre des victimes du devoir, les élus employeurs n'ayant pas voulu les doter de moyens suffisants pour assurer la sécurité d'autrui et la leur...

Aujourd'hui se pose la question d'effectuer ou pas des contrôles aléatoires dans les transports, le spectre de la discrimination rode et là encore les policiers municipaux en sont exclus, alors qu'ils interviennent souvent sur site, sont-ils si peu dignes de confiance ?...
Ces fonctionnaires territoriaux doivent pourtant suivre une formation initiale d'application et tout le long de leur carrière des formations obligatoires dispensées par le CNFPT mais ils ne sont pas pour autant habilités à accéder aux divers fichiers, à l'inverse de certains professionnels de l'automobile, entre autres...

Ils sont donc la 3 e force de l'ordre en France, professionnels formés mais aussi et surtout les parents pauvres de la sécurité.

La peur doit changer de camps, les forces de l'ordre dans leur ensemble doivent avoir les moyens législatifs, matériels et humains d'assurer la sécurité des français.
La menace doit être réelle pour tous ceux qui ne respectent ni les règles, ni les institutions, pour tous ceux qui ne respectent pas la France et ses valeurs.

Un sentiment proche de la honte

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thalys1.jpgUn sentiment proche de la honte m’envahis aujourd'hui, les mesures prises afin d'assurer la sécurité des français se sont révélées inefficaces.

Un attentat a été déjoué, grâce à l'intervention de civils, en effet des militaires américains en vacances ont mis hors d'état de nuire un individu armé lourdement dans un train, cet individu, faut-il le rappeler faisait l 'objet d'une « fiche S » ce qui signifie qu'il était fiché comme ayant des liens avec un mouvement islamiste intégriste, les gouvernements Belge et Espagnol le savaient également « radicalisé » et alors que la 3 e force de l'ordre en France ne dispose pas toujours de moyens de protection, ni de défense, alors que les gares et les frontières ne sont pas suffisamment surveillées, des touristes courageux (qui ont également bénéficié de beaucoup de chance), ont évité une tuerie.

Les mesures prises à posteriori sont-elles suffisantes ?
Un numéro de téléphone d'urgence en cas de menace est-ce ce qu'attendent les citoyens ?

La menace terroriste est bien réelle, le gouvernement en a pris  conscience, pourquoi cette frilosité ?

Les moyens matériels, législatifs et humains sont-ils suffisants pour assurer la sécurité publique en France, ou devons nous compter à nouveau sur la réactivité de quelques courageux ?...

Nous leur serons à jamais  reconnaissants !...

Hommage à Clarissa

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hommage clarissa

Afin de rendre hommage à Clarissa Jean Philippe lâchement assassinée lors d'une action terroriste, l'Union Syndicale Professionnelle des Policiers Municipaux était représentée par Guillaume MANY. Lors de cette cérémonie qui se déroulait dans la cours de la Préfecture de Police de Paris à 11h, le chef de l'Etat à remis à titre posthume la légion d'honneur avec citation à l'ordre de la nation mardi à notre collègue avant de s'incliner devant son cercueil en silence devant les membres du gouvernement. Enormement de monde était présent afin de rendre un dernier hommage aux trois victimes des forces de l'ordre lors de ces attaques terroristes. Puis le chef de l'Etat a fait un discours sur Clarissa "jeune collègue de 26 ans, elle venait de finir sa FIA au CNFPT de Pantin (93). Elle venait d'être titularisée, son idéal: celui de servir la république. Elle est morte dans l'accomplissement de ses missions." Le président de la République termine par: "grâce à vous la France est debout". Après son discours le chef de l'Etat est le 1er ministre ont fait un passage devant la tribune des syndicats de Police Municipale.

Journée empreinte d'émotions qui nous l'espérons tous à l'USPPM, ne se renouvelle pas.

L'insécurité, un sentiment ou des faits ?

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2-etudiants-assassines-en-malaisie.jpgDepuis quelques temps, il semblerait que certains analystes faute de n'avoir pas pu banaliser la violence, en tentant de l'inclure dans un sentiment d'insécurité plutôt que dans des faits médiatisés ou pas, comparent désormais la violence aux accidents de la vie quotidienne afin de la minimiser.

 

C'est comparer ce qui n'est pas comparable et peu rassurant pour les citoyens d'apprendre que des spécialistes se lancent dans cette forme de désinformation.

 

Désinformation car les faits de violence ne sont pas des accidents, ils sont dus à des comportements, la société évolue  en fonction des normes et des règlements qu'elle met en place,  et elle se dégrade  lorsqu'un individu n'en tient pas compte, animé souvent par un sentiment d'impunité, ou bien marginalisé.

Bref les sanctions semblent s'amoindrir sous couvert de vouloir  préserver la liberté de chacun et la "fameuse" paix sociale.

 

Les analyses servent parfois à argumenter un point de vue mais dans certains cas, elles sont perverties par les  diverses doctrines existantes.

 

La violence est devenue un moyen de communication, de revendication ou d'appartenance à un groupe et un phénomène de mode et elle est davantage condamnée lorsqu'elle est utilisée par un groupe qui est  sensé la réprimer par la force, lorsque  le dialogue est rompu.

 

Ce n'est donc pas dans un salon feutré ou en regardant par une  fenêtre que l'on peut définir cette violence quasi quotidienne, à laquelle les membres des forces de l'ordre sont confrontés.

 

Et avant que la peur ne change définitivement  de camps, il y a lieu de réagir, en donnant des moyens législatifs et matériels plus  efficaces et adaptés, aux forces de l'ordre.

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Maître PELZER Stéphane
Avocat aux barreaux de Paris et de Luxembourg
Docteur en droit public
Ancien gardien de la paix
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