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La sécurité des Policiers Municipaux

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miFace à la multiplication des refus obtempérer comportements dangereux pour les policiers municipaux, L’Union Syndicale Professionnelle des Policiers Municipaux est intervenue auprès de Monsieur Gérald DARMANIN. Des comportements pouvant porter gravement atteinte à l’intégrité physique mais également engager la responsabilité pénale des policiers municipaux lors de l’ouverture du feu pour se protéger d’un acte violent susceptible de tuer.

Attentif à nos préoccupations, Monsieur le Ministre de l’Intérieur a saisi de notre intervention Monsieur le Garde des Sceaux, Ministre de la justice aux fins d’un examen approprié.


Nous ne pouvons pas nous résoudre à cette idée que des drames puissent se produire. Des drames qui pourraient être évités par l’application des sanctions les plus lourdes prévues par le code pénal , de nature à dissuader le passage à l’acte du plus grand nombre et enfin peut-être espérer mettre un terme à la multiplication de ces actes totalement irresponsables dans tous les cas inadmissibles en ce qu’ils peuvent engager malgré eux la responsabilité des policiers.

Nous sommes en droit d’attendre de notre justice qui a le dernier mot en matière de violence qu’elle nous protège par les décisions qu’elle rend au quotidien.


La direction du contentieux
USPPM

 

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Intervention de l'USPPM à L'Isle-Jourdin

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Réaction dans la presse

guillemet orange15x15Madame Monsieur bonjour,
En ma qualité de directeur national de la communication de l'Union Syndicale Professionnelle des Policiers Municipaux je souhaiterais réagir à votre article.
Nous pouvons lire que Monsieur Eric Bizard ne voit pas la nécessité de doter les policiers municipaux de sa commune d'armes létales celui-ci ne semble pas tenir compte de l'hyper violence actuelle qui ne s'arrete pas aux portes d'une ville, les policiers municipaux sont chargés d'assurer le bon ordre, la salubrité, la tranquillité mais également la SECURITE publiques au regard de l'article 511-1 du Code de la Sécurité Interieure et de l'article L 2212-2 du Code Général des Collectivités Territoriales.
Un pistolet à impulsions électriques est une réponse insuffisante face à un véhicule lancé dans la foule ou bien face à un individu lourdement armé et déterminé.


Nous avons vu récemment que puisque souvent primo intervenants, ceux ci sont également confrontés à la violence, les agents de Conflans Sainte Honorine ne disposaient pas de moyens de défense et ont bien failli être victimes du terrorisme à l'heure où a été égorgé Samuel Paty, qu'à à Nice c'est bien grace au tirs des policiers municipaux que le tueur n'a pas fait plus de victimes. Est-il besoin de rappeler que Clarissa Jean Philippe a été sacrifiée au nom de la bêtise politique ? Le temps de nous satisfaire des mines de circonstances du monde politique, de belles oraisons funèbres, de breloques posées sur un cercueil, est révolu. Si trop longtemps, notamment depuis 1986 la lecture juridique de l'article 2-1° du décret n° 85-603 du 10 juin 1985 modifié, a échappé à l'ensemble de nos organisations professionnelles, les élus locaux doivent être désormais convaincus que ce n'est plus le cas et que nous demanderons désormais à la justice au moyen de l'ouverture d'une information judiciaire de s'assurer de la pertinence des moyens offerts à nos collègues pour leur permettre d'exercer pleinement leurs missions.


La police municipale est composée de femmes et d' hommes qui désirent rentrer indemnes dans leurs foyers après avoir rempli TOUTES leurs missions.
Je vous prie d'agréer, Madame Monsieur, mes salutations distinguées guillemet orange15x15ouvert.

 

Intervention de l'USPPM à Carny-Barville

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Nouvelle intervention de Syndicat Usppm concernant l'équipement d'un véhicule dédié à la "police rurale"...

 

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Lille

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lille

L'USPPM RECUE PAR VALERIE PECRESSE

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Madame la Présidente Valérie Pécresse nous a convié à une réunion de travail, mardi 9 février à 12h00, au Conseil Régional d'Ile-de-France, notre délégué de la Région Ile de France MANY Guillaume a partcipé activement à cette réunion pendant laquelle il a exposé les attentes de l'USPPM.

La Présidente du Conseil Régional nous a fait part de sa volonté d'améliorer notre quotidien notamment au travers de la prise en compte de notre volet social et de la mise en place d'un armement obligatoire.

Nous serons bien évidemment trés attentif au rôle que madame Pécresse pourrait jouer à l'avenir .

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Notre délégué sur la photo dans le coin supérieur droit.

Le Bureau National

Nantes

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Nantes

Communiqué de l'USPPM relatif à l'imputation d'un accident de service à la collectivité

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imputabilite

LOI SECURITE GLOBALE/POLICE MUNICIPALE

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Courrier transmis à Mr Marc-Philippe Daubresse ses propos contoversés concernant la loi sécurité global et la police municipale

 

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Monsieur le Sénateur,


Nous ne sommes pas loin d'avoir la même appréciation sur les capacités de certains policiers municipaux à rédiger des rapports sans généraliser et avec cette nuance qu'il convient de mettre en évidence.

En effet cette situation est sans aucun doute le résultat des lois sur lesquelles tant l'Assemblée Nationale que le Sénat ont été invités à se prononcer.

Ainsi il nous est donné de constater notamment depuis que vous avez offert un véritable pont d'or, aux militaires, auxquels pour certains il n'est pas demandé d'avoir un cerveau, de réfléchir car c'est désobéir, de maîtriser ni l'orthographe, ni la grammaire, mais simplement d'aller au feu et d'appuyer sur la détente de leur arme, en leur permettant de bénéficier d'une mesure de détachement. Des va t'en guerre.

L'on aurait pu croire que la formation de ces militaires détachés au métier de policier municipal aurait pu intégrer les capacités de rédaction, de maîtrise de l'orthographe, de la grammaire,de la syntaxe mais vous en avez également décidé autrement. Les pôles de formations du CNFPT n'ayant pas dans le cadre de la formation au métier de policier municipal cette vocation à remédier à de telles carences, mieux encore doivent se limiter à émettre un avis réservé en fin de stage, ce qui juridiquement n'a en fait aucun effet sur le recrutement et la titularisation du stagiaire malgré un tel avis. In fine il faut le relever que malgré de tels avis réservés ces stagiaires seront titularisés en fin de stage par les maires au nombre desquels des Députés et des Sénateurs

Une formation d'ailleurs dont vous avez souhaité réduire la durée un comble !

Ainsi cette situation, nous a permis de constater effectivement un nivellement par le bas qui nous inquiète assurément, dont vous ne sauriez ainsi critiquer les policiers municipaux pour en être responsable pour partie et vous opposer à l'évolution de leur métier. La qualité des écrits des policiers étant essentielle pour les protéger mais également pour protéger l'administration assurément.

Ayez donc cette volonté, Monsieur le Sénateur, de déposer avec votre Groupe au Sénat un projet de Loi visant à réformer le mode de recrutement et de formation des policiers municipaux, afin que soit pris en considération ce tout au long du stage la maîtrise de l'orthographe, de la grammaire, la syntaxe par les stagiaires, que le CNFPT ne se limite plus à émettre un simple avis réservé mais un avis d'aptitude à l'emploi ou d'inaptitude à l'emploi de policier municipal et que dès lors une telle inaptitude constatée il soit mis fin au stage obligatoirement par le Maire.

Pourquoi tout au long du stage ? La raison en est fort simple, nombre de responsables de service pendant la période de stage constatent manifestement qu'entre les écrits du stagiaire au quotidien bourrés de fautes de toute nature et la rédaction du rapport de fin de stage rédigé par le stagiaire qu'il existe une forte suspicion sur la paternité dudit rapport. Ces responsables qui peuvent difficilement s'opposer aux choix du maire en matière de recrutement.

S'agissant de la loi elle-même, comment pouvoir soutenir que celle-ci aurait pour corollaire de protéger les forces de l'ordre. Il vous suffirait Monsieur le Sénateur d'interpeller Monsieur le Garde des Sceaux afin qu'il veuille bien vous indiquer combien de fois les magistrats du siège ont il prononcé depuis 2010, la sanction la plus lourde prévue à l'article 222-13 du Code pénal, c'est à dire 3 ans d'emprisonnement et... 45000 euros d'amende à l'encontre d'individus qui se sont livrés à des agressions de policiers. Je ne vous ferai pas cet affront de vous répondre, sans doute connaissez vous la réponse.

En réalité dans les faits, cette violence dans laquelle s'enfonce un peu plus chaque jour notre pays est le résultat d'une politique pénale véritable échec depuis 20 ans. Dans les faits et pour l'essentiel la durée des peines prononcées se traduit par de simples passages devant les portes des maisons d'arrêts où il faut même parfois prendre rendez-vous pour y purger sa peine à condition d'en avoir cette volonté ou la pose du facétieux bracelet électronique. Des mesures qui apparaissent être aussi efficaces qu'un cataplasme posé sur une jambe de bois.

Comment ne pas s'interroger lorsque vous, les politiques, vous n'avez d'autre solution pour protéger les forces de l'ordre à titre de seul exemple victimes de caillassages en règle que de leur donner des casques, assurément Monsieur le Sénateur les cailloux la prochaine fois n'en seront que plus gros.

1950, pas si loin, nos policiers, les hirondelles municipales, étaient vêtues simplement d'un costume et de chaussures de ville, d'une houppelande, équipées d'un bâton de circulation et d'une vulgaire pétoire, et d'un sifflet, des équipements qui suffisaient à leur sécurité. 2020, dire que certains appellent cela pompeusement une évolution, nos collègues policiers sont transformés en véritables cuirassiers et cela ne suffit même plus à assurer leur propre sécurité, ni même celle des autres ! Qui oserait soutenir le contraire ?

Nous préférerions, ce qui en soit serait une véritable révolution, évolution positive, exercer en jeans et baskets, et pour seul équipement un sifflet, mais sans doute faudrait-il pour cela un certain courage de la classe politique et sans doute une autre politique pénale que celle mise en œuvre au quotidien par nos magistrats dans tous les cas autre chose qu'une nouvelle loi qui aura le même effet que les autres, en ayant à l'esprit que ce sont nos magistrats qui auront le dernier mot et qui par les décisions qu'ils prononcent au quotidien ont cette mission celle de toutes et tous nous protéger de la violence, assurément. La question que l'on pourrait se poser, y ont-ils réussi ?

Cordialement.guillemet orange15x15ouvert

M.Bernard VELLUTINI
Directeur du contentieux
USPPM
BP30
34402 LUNEL-CEDEX
Tel:0622121679