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Courrier transmis au MI par le President de L'USPPM

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Objet : Menace terroriste, dispositifs de sécurisations, armement des policiers municipaux et concours des polices municipales à la nouvelle police de sécurité quotidienne.

Monsieur le Ministre



Dans nombre de communes, de grandes agglomérations y compris, les maires persistent et se refusent de donner les moyens utiles à leurs policiers municipaux de pouvoir assurer leur propre sécurité au travail et celle de leurs administrés.



C'est ainsi que ces élus mettent en œuvre dans le cadre de diverses manifestations des mesures dont le but est de protéger celles-ci d'une attaque terroriste de toute évidence. Des dispositifs validés bien souvent par les Préfets qui ne peuvent méconnaître des moyens dont disposent les policiers municipaux engagés dans le cadre ces dispositifs pour assurer
leur propre sécurité et qui sont de faits particulièrement exposés à un danger grave eu égard à la nature du but poursuivi.



Nul doute, Monsieur le Ministre, qu'un maire ne pourrait pas soutenir devant le juge d'instruction saisi
dans le cas d’un accident de service , alors même qu'il associe ses policiers municipaux à un dispositif visant à protéger d'une attaque terroriste, qu'il aurait pris suffisamment de mesures de nature à les protéger d'un tel risque en ne les dotant que d'un simple bâton de défense et d'une bombe lacrymogène comme c'est bien souvent le cas.




Ainsi, il pourrait apparaître également que la responsabilité de l'Etat puisse être recherchée et engagée si un policier municipal associé à de tels dispositifs devait être gravement blessé.

En effet, ces maires ne pouvant nier l'existence d'un risque majeur auquel pourraient être confrontés leurs policiers municipaux, ce avec l'aval des Préfets concernés sans voir les uns et les autres leur responsabilité pénale engagée, si une information judiciaire devait être ouverte dans le but de déterminer l'existence ou pas de manquement à une ou plusieurs obligations de sécurité prévues par la loi.



Il nous parait donc important, que les Préfets soient particulièrement vigilants et sensibilisés sur ces questions avant que de valider certains dispositifs mis en œuvre par les maires visant à protéger d'une attaque terroriste certaines manifestations ou lieux particulièrement sensibles dès lors que leurs policiers municipaux ne disposent pas des moyens
suffisants d'assurer leur propre sécurité au travail de la manière la plus efficiente possible.

Je tiens également à réagir aux propos relatés par le journal « Le Monde » dans son article publié le 19 octobre 2017 et intitulé « Macron esquisse ses ambitions pour la police ».

L’implication des polices municipales dans le cadre rénové d’une énième police de proximité, ne pourra pas se faire sans une prise en compte des revendications de l’ensemble des acteurs de la profession. Dans une époque où toutes les forces de l’ordre sont désarmés face aux manque de moyens tant humains que matériels des forces de l’Etat, notre profession apparaît être la dernière carte à jouer dans une partie où l’État n’a jamais cessé de perdre du terrain face à la délinquance.

Ainsi, le gouvernement compte solliciter les polices municipales pour ressusciter une police de proximité qui a déjà connu un échec par le passé.

Les policiers municipaux occupent de nos jours autant la voie publique que leurs homologues nationaux, ils sont souvent « primo intervenants et tout autant confrontés aux risques quant aux victimes du devoir, elles sont de plus en plus nombreuses.

Nous sommes prêts à apporter notre concours à la sécurité du pays telle que vous la concevez mais ceci ne pourra pas se faire sans une réelle prise en compte de nos besoins.

Le travail de terrain se faisant jours après jours de plus en plus pénible et dangereux, la liste des tués en service étant déjà trop longue pour notre corporation, nous n’accepterons pas de nous engager dans une lutte que les services étatiques ont perdu ; à moins qu’au préalable à ce grand chantier, vous ne décidiez d’imposer à l’Association des Maires de France de rétablir le juste équilibre en terme de rémunération, de retraite, d’équipement de protection individuelle et d’armement entre les policiers municipaux et les policiers nationaux.

Aucune nouvelle responsabilité, aucune compétence nouvelle et aucune nouvelle mission dévolue à notre cadre d’emploi n’est envisageable sans un alignement au centime près de notre salaire sur celui des policiers nationaux, sans l’intégration de nos primes dans le calcul de la pension de retraite et sans une bonification pour le départ à la retraite d’un an tous les cinq ans pour chaque année passée à assurer la sécurité des Français tout comme nos collègues policiers nationaux, gendarmes, douaniers, agents de la fonction publique pénitentiaire et sapeurs-pompiers.

C’est dans ce contexte que je sollicite une audience auprès de vous afin de trouver des solutions à la totalité de ces problèmes.


Espérant, Monsieur le Ministre, que la présente retienne
toute votre attention, je vous prie

d’ agréer, l'expression de mes respectueuses salutations.

Courrier adressé à Mme Le Pen

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Madame la Députée,

Nous avons été particulièrement attentifs à vos remarques lors de votre passage sur Antenne2 sur la répartition des aides de l’État en direction des seules zones urbaines, notamment des quartiers sensibles au détriment des zones rurales, des aides qui jusqu'à présent n'ont manifestement pas sur le plan de la sécurité apportées de grands bouleversements, la délinquance, la criminalité, ce sous toutes leurs formes étant omniprésentes.

A l'heure où Monsieur le Président de la République et Monsieur le Ministre de l'Intérieur annonce la mise en oeuvre de la PSQ (Police de la Sécurité au Quotidien) nous nous interrogeons sur le déploiement de cette nouvelle police sur l'ensemble du territoire. Il est probable qu'un tel dispositif ne puisse concerner que les seules zones urbanisées excluant une fois encore les zones rurales où cependant la délinquance est fortement présente.

En effet, Madame la Députée comment croire que Monsieur le Ministre de l'Intérieur puisse avoir la prétention, ce en zone rurale sous compétence de la gendarmerie nationale de laisser croire que cette arme pourrait assurer la mise en oeuvre d'une telle police du quotidien, alors que nombre d'unités locales, ne fonctionnent qu'avec des effectifs réduits en terme de gendarmes d'active disposant de toutes les compétences utiles. Des unités faisant appel au renfort, pour leur permettre d'assurer une présence purement et bien souvent épistolaire sur le terrain, de gendarmes adjoints volontaires, des réservistes en nombre aux compétences très limitées ?

Nous pouvons craindre fortement la mise en oeuvre par l’État d'une sécurité à deux vitesses, les zones rurales étant encore une fois les oubliées.

Au delà nos craintes à la lecture des déclarations de Monsieur le Président de la République dans « Le Monde », les déclarations de certaines maires de grandes agglomérations dans la presse, sont de voir les polices municipales de ces zones urbaines et rurales être mises fortement à contribution.

Des polices municipales dont les effectifs supportent d'importantes contraintes, confrontés à une pénibilité de plus en plus importante, à des risques majeurs, assurant sur le terrain des missions proches de celles des gardiens de la paix. Des polices municipales qui vont donc une fois encore être mises à contribution pour servir avec la complicité de nombre d'élus locaux les intérêts de l’État, sans qu'il ne soit à aucun moment envisagé de rétablir un juste équilibre entres leurs traitements, leurs pensions et les avantages sociaux et ceux consentis aux forces de sécurité de l’État.

Ainsi nous souhaitons, Madame la Députée que vous interpelliez Monsieur le Ministre de l'Intérieur afin de savoir s'il entend étendre la PSQ à l'ensemble du territoire ou ne réserver celle-ci qu'aux seules zones urbaines, aux seules zones urbaines sensibles, ainsi que sur la participation des polices municipales à ce dispositif et les intentions qui sont les siennes pour rétablir un juste équilibre entre les traitements et les pensions servis aux policiers municipaux et ceux servis aux forces de sécurité de l’État dont ils servent les intérêts.

Espérant, Madame la Députée, que la présente retienne toute votre attention,

Veuillez croire à l'expression de mes sentiments respectueux

Monsieur Del Pistoia Jean Louis

Directeur national de la communication de l’USPPM

Résurrection de la police de proximité

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groupe PM vtt

Suite à l'annonce d'Emmanuel MACRON de la créaction de sa "police de sécurité au quotidien", renouveau de la police de proximité de certaines années, Grégory VALETTE nouveau président de l'USPPM interpelle le président de la république sur les revendications essentielles des policiers municipaux.

clicTélécharger le courrierclic

 

Encore sur le même sujet, l'USPPM a interpellé les acteurs de la vie politique française au sujet de cette Police de Sécurité au Quotidien (PSQ).

Vous trouverez sur le site internet de votre syndicat les divers courriers rédigés par le directeur de la communication de l'USPPM, Jean Louis Del Pistoia.

clicCourrier à l'attention de Mme Valérie PECRESSEclic

clicCourrier à Mme Marine LE PENclic

Le nouveau numéro de la revue de l'USPPM est là!

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La revue de l'USPPM du mois de juin 2017 est dans les bacs. Vous pourrez y retrouver certaines des actions menées par notre Syndicat au cours de l'année.

N'hésitez pas à vous abonner gratuitement pour la recevoir dans votre boîte aux lettres.

Vous pouvez aussi la télécharger au format pdf en cliquant sur l'image ci-dessous.

revueusppm17

Formulaire d'abonnement gratuit

Fusion SNPM - USPPM

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La fusion absorption SNPM – USPPM a rencontré quelques problèmes techniques. Elle est reportée, sans être remise en question. Ce travail se poursuit de façon sereine entre les deux syndicats.

Le Bureau National

 

LES SYNDICATS SNPM ET USPPM COLLABORENT DANS LEURS COMMUNICATIONS

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LES SYNDICATS SNPM ET USPPM COLLABORENT DANS LEURS COMMUNICATIONS

Debreu Jofre

Le 19 mai 2016 à Lyon, les Présidents des syndicats SNPM Jean Marc JOFRE et USPPM Benjamin DEBREU ont signé une convention pour mettre en œuvre une communication conjointe. Cette collaboration a pour but d'accroitre la portée des revendications communes et des actions auprès du gouvernement ou de tout autre organisme décisionnaire.

Le grand Fournas E18 - 203 Boulevard Colonel Lafourcade - 83300 DRAGUIGNAN

 

SNPM - USPPM

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Depuis le 19 mai 2016 et la signature d’une convention de partenariat en matière de communication, l’USPPM et le SNPM ont uni une partie de leurs forces au service de notre profession.

Le but affiché étant de ne parler que d’une seule et même voix pour plus de cohérence et de force.

En ces temps difficiles pour l’ensemble des membres des forces de l’ordre auxquelles nous appartenons, force est de constater que la police municipale est encore largement oubliée par ceux qui nous gouvernent alors que nous sommes plus de 20 000 sur le terrain.

Malgré les attentats, l’état d’urgence et le plan Vigipirate, nos revendications sur l’armement piétinent et le volet social n’est toujours pas pris en compte sérieusement.

La grande majorité d’entre nous sont encore dépourvus des moyens nécessaires à leur protection et leur défense alors qu’au même moment le ministère de l’intérieur autorise ses fonctionnaires de police à porter leurs armes hors service …..

Le gouvernement et l’Association des Maires de France freinent toutes discutions en la matière et la Commission Consultative des Polices Municipales est un fiasco.

Nous ne devons plus supporter les rafistolages ridicules et certains « usages » qui perdurent dans notre profession (prêts par l’Etat d’un armement obsolète aux Maires qui souhaitent armer leurs PM, interopérabilité des réseaux de communication extrêmement coûteux pour les communes, le détournement de certaines de nos missions au bon vouloir des nos employeurs, les régies de marchés, les Maires qui trop souvent encore désignent les DGS ou des fonctionnaires contractuels hors cadres d’emplois comme supérieurs hiérarchiques de leurs policiers municipaux, les évaluations professionnelles qui ne respectent pas le décret d’application etc ……)

Il était donc temps que les deux plus anciens syndicats professionnels de PM, qui représentent une grande partie des policiers municipaux syndiqués, réagissent crescendo pour insuffler une nouvelle dynamique.

Depuis le 19 mai 2016, nos deux syndicats ont travaillé ensemble pour communiquer et interpeller le gouvernement.

Il s’agit maintenant d’aller encore plus loin dans notre démarche d’unification en alliant l’ensemble de nos compétences respectives.

Raison pour lesquelles, nos deux bureaux nationaux procéderont à une modification de leurs statuts durant le mois de septembre 2016 pour donner naissance au syndicat SNPM-USPPM.

Celui-ci deviendra de facto l’organisation syndicale la plus représentative des policiers municipaux en termes d’adhérents et sera un représentant incontournable de la profession de par son maillage national.

Cette légitimité nous nous en servirons d’une part pour pouvoir être enfin représenté à terme partout où les avis seront demandés et où les décisions nous concernant seront prises et d’autre part en faisant dire le droit partout où cela sera nécessaire.

Nous avons donc décidé de nous unir pour mieux servir.

Cette fusion s’effectuera de manière transparente pour nos adhérents qui pourront continuer de nous solliciter à chaque fois que nécessaire. Rien ne changera à ce niveau.

Le SNPM-USPPM sera dirigé par un seul Bureau National qui regroupera des membres du SNPM et des membres de l’USPPM. Il sera dirigé par un Président et un Vice-Président. De même, un seul service contentieux sera chargé de gérer les dossiers qui se présenteront.

De cette manière, des économies de fonctionnement pourront être réalisées et redistribuées par la suite sur d’autres secteurs d’activités.

Comme l’ensemble de nos adhérents, les membres du Bureau National de l’USPPM et du SNPM sont des policiers municipaux en activités qui travaillent sur leur temps de repos pour faire avancer cette profession qui mérite une meilleure reconnaissance.

Contrairement aux organisations syndicales dites « représentatives » de la FPT, nous ne percevons aucune subvention de l’Etat. Les policiers municipaux appartiennent à la FPT et il est temps qu’ils soient entendus.

Notre pays vit une période difficile durant laquelle les membres des forces de l’ordre payent le prix de leur engagement. Nous n’attendrons pas un décès de plus pour nous unir et faire face.

Nous croyons en la réussite de ce projet et nous vous demandons de nous accorder votre confiance.

 

clicTélécharger le communiqué au format pdf clic

Les policiers peuvent-ils protéger?

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Alors que le débat fait la une des journaux en ce qui concerne l'armement des policiers municipaux, il serait bon de signaler que dans l'état actuel, les gardiens de la paix tout comme les policiers municipaux dotés d'armes de poing ne peuvent plus assurer la protection de la population.

Lors de la tuerie du Bataclan, par exemple, les images nous ont montré le manque de moyens des forces de l'ordre, ne s'agissait-il pas de mouvement de repli des policiers nationaux, arrivés les premiers sur les lieux ?

Et la mise en place d'un périmètre de sécurité, en attendant l'arrivée des unités d'élite, pendant que les terroristes pouvaient se livrer à un massacre, n' est-ce pas révélateur de leur manque de moyen adapté également ?

Si les policiers municipaux n'ont pas en charge la lutte contre la grande criminalité, ni même le terrorisme, bien loin de leurs prétentions, considérant qu'ils sont la POLICE DE PROXIMITE et qu'ils sont bien souvent les premiers à intervenir sur les faits, il est essentiel qu'ils ne soient pas rendus à l'impuissance, disposer des moyens de faire échec à de telles attaques, en tous les cas de pouvoir en réduire les conséquences.

A l'heure actuelle aucun policier municipal armé ou pas, ne dispose des moyens de pouvoir prétendre à faire échec à de telles attaques, ni même au mieux, de pouvoir en limiter les conséquences pour les citoyens, les armes dont  sont dotés les policiers municipaux et celles qui sont mises à leur disposition par le Ministère de l'Intérieur sont obsolètes et ne correspondent plus à la réalité du terrain et le citoyen doit en avoir conscience.

Les policiers municipaux garants des lois républicaines ne demandent qu'à disposer des moyens de PROTEGER les citoyens et non de rester dans la situation qui est la leur actuellement faute de volonté politique, celle de l'impuissance, ce qui est inacceptable.