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Réflexion

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Pragmatisme : nom masculin

Sens : Attitude d'une personne qui s'adapte à la réalité et qui préfère la pratique ...

Les médias n'ont de cesse de publier des faits divers concernant des blessés et des décès par arme à feu, que ce soit dans des régions tristement réputées pour des événements tragiques, que dans des coins de France épargnés jusqu'alors par l'insécurité.
Il ne passe pas un jour sans qu'il ne soit pas publié un drame du à l'utilisation d'une arme à feu, de type fusil de chasse, ou arme de poing.

Les Français en font les frais et parmi eux les membres des forces de l'ordre, garants de la sécurité, ils interviennent de plus en plus souvent dans situations dangereuses.

Et alors que de nombreux policiers municipaux demandent des moyens de protection et de défense appropriés à ce type de situations, puisque ceux-ci arrivent souvent en premiers sur les lieux, les décideurs déclarent que le choix d'armer ces agents est laissé au pragmatisme des élus employeurs

De quelle réalité s'agit-il lorsque ceux-ci y sont farouchement opposés,

la réalité électoraliste pour ne pas déplaire à son parti, et à ses militants ?

La réalité déformée par une vision trop éloignée ?

Ou pire encore, la réalité occultée afin de démontrer une quelconque carence ?

La réalité est celle de ces femmes et de ces hommes qui quotidiennement exercent leur métier pour préserver le bien vivre d'autrui, de ces agents blessés ou ceux qui ont laissé leur vie, parce qu'ils n'avaient pas les moyens suffisants d'exécuter leurs missions.

L'heure n'est plus aux tergiversations, il y a lieu, soit de doter tous les policiers municipaux de moyens de protection et de défense, soit de modifier les différents codes afin qu'ils ne soient plus chargés de missions ayant trait à la sécurité publique.

M. DEL PISTOIA Jean Louis

Directeur national de la communication de
l'Union Syndicale Professionnelle des Policiers Municipaux

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Mesnil St Denis

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La violence vient encore de frapper au sein de la Police Municipale. Une collègue du Mesnil St Denis, sans arme, sans aucun équipement de protection, a été sauvagement agressée à coups de barre de fer au sein même des locaux de la police municipale par un contrevenant.

Cette affaire pose encore une fois le problème des moyens de défense et de protection des policiers municipaux qui face au manque de courage des politiques qui se sont succèdés au pouvoir, sont et demeurent particulièrement exposés ce quelle que soit la nature des missions confiées, des heures et des lieux ou celles-ci s'exercent.

Des politiques qui ne cessent lorsque des faits graves se produisent dans leurs communes de parler de faits isolés,  ou même feignent la surprise.

Cependant dans cette affaire considérant que l"administration, notamment le Maire au sens du décret n° 85-603 modifié se doit assurer l’hygiène et la sécurité des fonctionnaires placés sous son autorité, s'il devait être démontré que Monsieur le Maire du Mesnil St Denis aurait pu faillir à une obligation de sécurité, sa responsabilité sur le plan pénal en cas de plainte de cette fonctionnaire pourrait bien être recherchée et le cas échéant conduire celui-ci à s'expliquer de manquements qui pourraient être mis en lumière, devant la justice.

Dans cette affaire, nous ne pouvons que souhaiter à notre collègue un prompt rétablissement.

 

 

M. DEL PISTOIA Jean Louis

  Directeur national de la communication de

l'Union Syndicale Professionnelle des Policiers Municipaux

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L'USPPM EPINGLE UNE NOUVELLE FOIS MONSIEUR LE DEPUTE MAIRE ET PRESIDENT DE L'AMF

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Après avoir imposé à Monsieur le Député Maire de Lons le Saunier, l'attribution de la carte professionnelle à tous les agents de la Police Municipale, avoir fait annulé sur saisine du Préfet la délibération de son conseil municipal créant un emploi exclusivement réservé à un contractuel, retirer l'armement indu des ASVP,

L'Union Syndicale Professionnelle des Policiers Municipaux avait sollicité du Seigneur et Maître de Lons le Saunier la copie de certains documents administratifs.

Face au silence de ce dernier, l'USPPM n'a pas eu d'autre choix que celui de faire dire le droit en saisissant la justice administrative.

Par décision en date du 09 juillet 2013, le Tribunal Administratif de Besancon devait annuler la décision de refus implicite du Dépté Maire, Président de l'AMF, et enjoindre à celui-ci de produire les documents sollicités.

(TA de BESANCON-09/07/2013-USPPM c/Cne de LONS le SAUNIER-Req.n°1200606).

Ces affaires posent la question maintenant récurente de l'action conduite par les organisations syndicales représentatives sur place.

LE PRESIDENT

Le discrédit

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images.jpgL'affaire de Cogolin et les dérives qui seraient dues à la consommation excessive d' alcool au sein de la police municipale, fait couler beaucoup d'encre.

Mais dans ce cas , ne doit-on pas chercher aussi les responsabilités à tous les niveaux, rechercher les causes, et les moyens utilisés pour remédier à un problème de comportement s'il est avéré ?

Nous pouvons constater que la presse s'est emparée de ce fait divers local et les policiers municipaux risquent désormais d'être  tous logés à la même enseigne.

Est-il besoin de souligner que si certains faits discréditent cette corporation, la généralisation n'est pas une vision objective, en effet, combien de policiers municipaux intègres et ce malgré le manque criant de moyens participent au "bien vivre" des citoyens sur le plan local ?

Car ces agents n'ont pas pour unique vocation de distribuer des amendes et si certains"anciens" (de moins en moins nombreux) n'ont pas tous suivis un cursus complet quant à la formation professionnelle initiale, depuis quelques années elle s'est nettement spécialisée, peut-on dire alors qu'il s'agit d'un conflit de génération, rien n'est moins sûr, car au sein de certaines collectivités, force est de constater, que les textes de loi ne sont pas tous respectés puisqu'occultés ou ignorés des élus employeurs, pour des motifs divers et variés et la professionnalisation se heurte souvent aux conséquences de la libre administration, issue de l'article 72 de la Constitution de la 5e République.

De nos jours les centres de formation ont pour objectif d'enseigner aux nouvelles recrues, le fonctionnement et les compétences de la Police Municipale mais les « spécificités locales » ont vite fait de recadrer l'agent fraîchement débarqué...

Si la hiérarchie en place tient compte de sa professionnalisation, la Police Municipale si longtemps décriée aura des chances de progresser, et ce malgré certaines dérives isolées, encore faut-il identifier les problèmes et apporter les solutions..

Le jour où nous pourrons enfin parler d'une Police Municipale et non pas des Polices Municipales, la réelle reconnaissance de ce métier aura lieu, car d'une commune à une autre celles-ci fonctionnent différemment et alors que les agents ont les mêmes compétences sur tout le territoire national, des disparités en ce qui concerne les missions et le régime indemnitaire sont encore notables.

Et s'il y a discrédit, qui est vraiment à blâmer ?...

 

M. DEL PISTOIA Jean Louis

Directeur national de la communication de

l'Union Syndicale Professionnelle des Policiers Municipaux

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ANGOULEME : morceaux choisis

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Dans un journal local, le 26 juin 2013, nous pouvons lire les déclarations prêtées à Monsieur le maire d'Angoulème concernant la sécurité :

Lorsqu'on lui fait le reproche de ne pas appliquer l'arrêté municipal pour limiter les regroupements avec chiens celui-ci aurait répondu :

"Je l'ai pris, mais il doit être appliqué par ceux qui détiennent les pouvoirs de police. Il y a une stricte répartition des missions entre la police nationale, chargée de la sécurité des biens et des personnes, et la police municipale."

Oui et non : Article L.2211-1 du Code Général des Collectivités Territoriales
Le maire concourt par son pouvoir de police à l'exercice des missions de sécurité publique.

Article L. 2212-5 du même code :

Sans préjudice de la compétence générale de la police nationale et de la gendarmerie nationale, les agents de police municipale exécutent, dans la limite de leurs attributions et sous son autorité, les tâches relevant de la compétence du maire que celui-ci leur confie en matière de prévention et de surveillance du bon ordre, de la tranquillité, de la sécurité et de la salubrité publiques.

Celui-ci de rajouter :

"Rappelons aussi qu'une police municipale n'est pas obligatoire, que des villes s'y refusent, la sécurité étant une mission régalienne de l'Etat"

Certes, mais les campagnes électorales ciblent l'insécurité, même si celle-ci a un coût et le bien vivre des angoumoisins doit être la priorité puisque le maire est aussi un agent de l'Etat, Officier d'Etat Civil, il est également de Police Judiciaire (de droit)

Et devant le manque d'effectif de la Police Nationale, la Police Municipale peut être un atout, à condition, bien sûr, de lui donner les moyens.

Bref (comme toujours) l'Etat compte sur les collectivités locales en matière de sécurité qui, elles se déchargent sur l'Etat et ce sont les administrés qui en font les frais...

M. DEL PISTOIA Jean Louis
Directeur national de la communication de
l'Union Syndicale Professionnelle des Policiers Municipaux
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Pas de police municipale armée à CERGY ?

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Dans un journal local, le 4 juillet 2013, nous apprenons que Monsieur Jean-Paul Jeandon, s'oppose à doter les agents de police municipale de sa commune de moyens de défense en adéquation avec les missions qu'ils exécutent, en début d'année, selon nos sources, un fonctionnaire de police municipale cergynois a pourtant été blessé en service  et lors de cette intervention, les seules armes que les policiers municipaux pouvaient utiliser etaient  des bombes lacrymogènes dont la date était périmée, peut-on alors parler de pragmatisme ?

Il est bon de rappeler que le Décret n° 2012-170 du 3 février 2012 modifiant le décret n° 85-603 du 10 juin 1985 relatif à l'hygiène et à la sécurité du travail ainsi qu'à la médecine professionnelle et préventive dans la fonction publique territoriale prévoit que le maire se doit de mettre en œuvre tous les moyens pour que les agents placés sous sa responsabilité exercent leur mission en sécurité, en cas d'accident, s'il est démontré qu'il a failli à ce devoir, il risque tout comme un employeur du secteur privé, de devoir en répondre devant un juge au tribunal pénal.

La profession compte un trop grand nombre de victimes du devoir et depuis le début de l'année plus de 30 policiers municipaux ont été blessés en service, peu importe l'heure et le lieu, personne ne peut garantir qu'au détour d'une rue un agent de police municipale ne risque pas de se trouver face à un malfrat qui lui sera armé et déterminé à en découdre avec un membre des forces de l'ordre qu'il soit policier municipal, national ou bien gendarme.

L'USPPM fera en sorte, en cas de blessure ou de mort d'un agent de police municipale de Cergy, que toutes les responsabilités et à tous les niveaux soient recherchées et engagées.

M. DEL PISTOIA Jean Louis
Directeur national de la communication de
l'Union Syndicale Professionnelle des Policiers Municipaux
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Respect des textes de lois

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Assez fréquemment il a été constaté que certains policiers municipaux ou certains gardes champêtres quels que soient leurs grades ne respectaient pas les textes de lois qui encadrent leur profession, les arguments ne manquent pas certains sont mêmes très pertinents toutefois notre rôle essentiel est de faire respecter la réglementation sur la voie publique, nous pouvons alerter les pouvoirs publics sur certains dysfonctionnements, toutefois nous ne sommes pas les législateurs.

Un texte ou une disposition semble ne pas être appropriés, il nous appartient de faire « remonter » l'information mais en aucun cas nous ne devons passer outre, il en va de notre crédibilité.

Nous devons nous montrer professionnels et l'article 6 du Code de Déontologie issu du décret 2000-735 du 1er août 2003 est bien précis : "L'agent de police municipale est intègre, impartial et loyal envers les institutions républicaines"...

M. DEL PISTOIA Jean Louis
Directeur national de la communication de
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DROIT DE REPONSE A M. Laurent MUCCHIELI

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Sur son Blog Monsieur Mucchielli a décidé de ridiculiser les policiers municipaux à travers un article dont le titre est révélateur "La matraque téléscopique, nouveau joujou des policiers municipaux"

Extraits :
« On se permettra donc de penser plutôt qu'il s'agit une fois de plus d'un jouet concédé par le pouvoir politique à des policiers municipaux qui, en France, depuis leur retour sur la scène publique dans les années 1980, sont engagés dans une véritable petite course à l'armement, incapables qu'ils sont de se penser autrement qu'en imitation envieuse des policiers nationaux et des gendarmes. »

Si ce Monsieur connaissait davantage les missions inhérentes aux policiers municipaux il saurait que leur revendication concernant l'armement n'est en aucun cas de vouloir ressembler aux autres forces de l'ordre mais plutôt d'exercer leurs missions avec davantage de sécurité.

Les fonctionnaires de police municipale arrivent souvent en premier sur un événement, de par leurs missions dites de proximité, ils doivent au même titre que leur homologues, assurer la sécurité publique (article L 2212-2 du CGCT : "La police municipale a pour objet d'assurer le bon ordre, la sûreté, la sécurité et la salubrité publiques" )

Un tonfa qu'il soit téléscopique ou pas, est indispensable comme outil dans le travail du policier, voire même comme arme complémentaire, ce choix est pratique et non pas un caprice.

Quelle est, Monsieur Mucchielli, la force de police qui intervient généralement en première sur des situations à risque ?
Et quels sont ses moyens de protection et de défense ?

Les policiers municipaux tout comme leurs collègues de la police nationale et gendarmes désirent rentrer indemnes dans leur foyer après le service en ayant assuré pleinement leurs missions.

Mais certains analysent depuis leur fauteuil de cuir, incapables qu'ils sont de voir la réalité du terrain, aveuglés par une idéologie politique.
Monsieur Mucchielli serait mieux inspirer de participer à une patrouille en compagnie de policiers municipaux avant de faire haro sur ceux-ci.

M. DEL PISTOIA Jean Louis
Directeur national de la communication de
l'Union Syndicale Professionnelle des Policiers Municipaux
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