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Amiens Nord, les zones de non droit, c'est fini

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"Je ne céderai pas devant ceux qui veulent nous faire reculer. Que ceux qui pensent agir en toute impunité sachent que c'est fini".

Voici les propos tenus par Monsieur Gilles Demailly, maire d'Amiens, toutefois les policiers municipaux de cette commune ne sont toujours pas dotés de moyens de défense.

Comment peut-on serieusement vouloir lutter contre la violence, contre des agressions envers des agents chargés de la surveillance et d'autres chargés de la sécurité, comment peut-on tenir de tels propos et surtout y croire ?

Au lieu de prendre des dispositions et des décisions qui permettraient aux administrés de se sentir en sécurité, les policiers municipaux resteront dans le quartier sans pouvoir assurer la sécurité d'autrui par la volonté du maire.

Le maire est pourtant le garant du "bien vivre" des administrés, ce bien vivre se traduit également par le fait de pouvoir circuler dans les rues sans crainte, va t-il doter tous ses administrés de gilets pare balles ?

Cette situation ubuesque prouve bien que les idées partisannes vont à l'encontre de la réalité du terrain.

Peut-on considérer que cette politique locale de sécurité soit une réussite ?

Selon de Code Général des Collectivités Territoriales, Le maire est chargé, sous le contrôle administratif du représentant de l'Etat dans le département, de la police municipale, de la police rurale et de l'exécution des actes de l'Etat qui y sont relatifs.

Et la police municipale a pour objet d'assurer le bon ordre, la sûreté, la sécurité et la salubrité publiques.

C'est dans l'isoloir que se feront les choix, si rien n'est fait, les électeurs s'en souviendront.

La Police Municipale de demain

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PMSommes-nous certains que celles ceux qui ont lutté sur les barricades, payé le prix du sang et des larmes, subi la terreur, en 1789 aient voulu que de nouveaux princes sous de nouveaux visages leur confisquent le pouvoir pour en faire un instrument à leur cause et non à celle de tout le peuple.

Des Sénateurs, qui vilipendés par le syndicat, regrettent le malentendu relatif à la teneur des applaudissements qui seraient la règle usuelle à chaque discussion de texte de loi, qui se défendent ainsi d'avoir voulu manquer de respect à nos victimes du devoir, précisant que le Ministre de l'Intérieur avait souhaité que l'on donne les moyens aux policiers municipaux de se défendre, qu'un décret était en cours d'élaboration pour confier si besoin était, des tonfas ou des matraques télescopiques...

Une telle réponse mérite t-elle un commentaire?

Nos victimes du devoir, nos blessés par balles suffisent à démontrer l'incurie et encore une fois le manque de courage des politiques qui préfèrent parler de sagesse.

Nous n'aurons pas d'autre alternative syndicale que celle de durcir le ton et conduire les maires qui auraient pu faillir à une obligation de sécurité, tout comme les citoyens pourraient le faire, a s'expliquer devant la justice. Sur ce point les politiques peuvent être assurés que nous ferons preuve de la détermination nécessaire, au delà du courage qui semble leur faire défaut..Nous donnons rendez vous aux maires, Députés Maires et Sénateurs Maires devant la justice et nous pouvons leur promettre si l'un des nôtre devait tomber victime du devoir alors qu'il n'aurait manifestement pas disposé des moyens de défense utiles, des nuits particulièrement agitées.

L'Union Syndicale Professionnelle des Policiers Municipaux ne peut qu'espèrer que le 24 février 2013, considérant qu'aucun responsable syndical qui sera invité n'aura le courage de décliner l'invitation, mieux de quitter la table en signe de réprobation, que ceux-ci auront ce courage d'affirmer leur détermination, cela pour le respect de la mémoire de nos morts qui ont fait le dont de leur vie au service de la sécurité des tous, un sacrifice inutile.

Lequel d'entre eux aura le courage de regarder le Ministre de l'Intérieur dans les yeux et égrainer la trop longue liste de nos victimes du devoir qui ne sont pas rentrées auprès de leur petite famille leur service terminé celle de nos blessés par balles avant de quitter la table ?

Un Ministre qui sans nul doute sur cette question ne peut qu'avoir satisfait certaines composantes syndicales qui n'ont eu de cesse de réclamer comme si cela était l'arme absolue et l'essentiel, que les policier municipaux puissent être dotés de matraques...télescopiques...quelle grande évolution !

Je vous rappelle qu'un Ministre de l'Intérieur socialiste, pourquoi le taire, avait préconisé lors des travaux préparatoires de la loi de 1999 que les policiers municipaux ne soient dotés que de bâton de défense. Un Ministre que ces mêmes syndicats nous ont appelé à fustigér par une manifestation place de la Concorde à PARIS avec en tête un cercueil, ces mêmes syndicats qui demain vous représenteront et qui aujourd'hui sont à l'origine de la demande concernant les matraques télescopiques, une demande pour laquelle ils semblent avoir été entendus !

Ces syndicalistes seraient-ils frappés par la sénilité pour oublier ? Ces mêmes syndicalistes qui avaient en leur temps qualifié d'accessoire la question de l'armement des policiers municipaux alors même que nous comptions déja plusieurs victimes du devoir !

L'Union Syndicale Professionnelle des Policiers Municipaux est fondée à soutenir que ces responsables syndicaux sont incapables de vous défendre, d'affronter sérieusement la classe politique pour la mettre face à ses responsabilités , se limitent à formuler des demandes lénifiantes, des demandes dont ils ne mesurent vraisemblablement pas les effets, sauf à vouloir tromper la grande majorité d'entre nous. Des demandes qui vont aboutir à des mesures qui n'apporteront rien à notre profession, pire la conduiront dans l'impasse, vers un recul social encore plus marqué cela sans l'ombre d'un doute. De cela nous sommes prêt avec ceux qui le désirent à débattre et leur démontrer de ce qui se prépare dans leur dos, ce que sera leur avenir professionnel et social sans aucune crainte, cela sans prosélytisme syndical.

Il est encore temps d'interroger vos organisations syndicales afin que celle-ci acceptent de vous éclairer sur les conséquences inéluctables que vont induire ces mesures en gestation dont ils ne cessent de réclamer avec insistance qu'elles soient avalisées par le CSFP. Des mesures qu'ils ont enfanté, et dont il serait préférable pour nous tous qu'elles ne donnent pas lieu à une naissance de la même nature que celle de 2006.

L'USPPM est à votre écoute que vous soyez ou non syndiqués, car nous sommes tous dans le même navire, ce que semble manifestement avoir oublié certains.

Ceux qui agissent pour qu'une petite poignée de collègues voyagent en première classe au service d'un capitaine qui pourra tout exiger d'eux, pendant que la majorité voyagera irrémédiablement en 3 ème classe et devra courber l'échine, recevoir les coups et se taire ou se jeter à l'eau sans espoir d'être sauvée.

C'est le 24 février 2013 que votre destin professionnel, social et votre sécurité vont se jouer et ce jour là vous ne serrez pas assis à la table et il sera trop tard pour vous préoccuper de votre destin. C'est maintenant qu'il faut vous réveiller et porter un intérêt réel à votre profession et faire barrage à tous ces faiseurs de mirages.

Le bureau national de l'USPPM

COURRIER A M LE 1ER ADJOINT

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UNION SYNDICALE PROFESSIONNELLE

DES POLICIERS MUNICIPAUX

------U.S.P.P.M.------

M.Bernard VELLUTINI Lunel le : 26 janvier 2013

Président National

U.S.P.P.M.

BP 30

34402 LUNEL CEDEX

Tel:06.22.12.16.79

courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                          MONSIEUR LE PREMIER ADJOINT

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                          Hôtel de Ville

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                          35 rue du Bourg

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                          64480 USTARITZ

OBJET : Police Municipale/Cantine/Gazette des Communes

Ref:PR/260113/0036

LR/AR n°

Monsieur le Premier Adjoint,

J'entends répondre aux propos qui vous sont prétés par la Gazette des Communes parue en date du 23 janvier 2013 au sujet de l'intervention de notre collègue en sa qualité de policière municipale au sein de la cantine scolaire.

Dans un premier temps il me semble peu probable, voire peu crédible que notre collègue ait pu s'autoriser à intervenir à l'intérieur de la cantine afin de procéder à l'exclusion d'une élève, sans en avoir reçu l'ordre considérant qu'il paraît impossible d'une part qu'elle ait eu à connaître de la dette de ce parent d'élève, vouloir au surplus s'ériger en justicier de la commune, mieux encore se substituer au pouvoir du maire en sa qualité d'ordonnateur.

Dans un deuxième temps par les propos qui vous sont prétés par la Gazette des Communes vous semblez vouloir écarter les responsabilités de celui ou celle qui aurait pu donner un tel ordre, en précisant à tord que notre collègue aurait fait une erreur de rentrer dans la cantine en tenue.

En effet est-il utile ici , sauf à soulever votre grande incompétence en la matière, de venir vous rappeler que l'exercice de la fonction de Policier Municipal s'exerce uniquement en tenue et porteur de la carte professionnelle comme l'indique l'article L.412-52 du Code des communes pris en application de la loi du 15 avril 1999.

Dans cette affaire le seul responsable est celui ou celle qui a donné un tel ordre. Il ne saurait vous avoir échappé que le Maire est l'ordonnateur des créances publiques, qu'il lui appartient d'établir un titre exécutoire à l'encontre du débiteur dont l'excution relève de Monsieur le Comptable du Trésor. Ainsi à notre sens, le plus grand  des guignols dans cette affaire, ce n'est pas notre collègue qui se devait d' exécuter l'ordre reçu, mais celui qui en est l'auteur  qui  visiblement se cache et semble avoir beaucoup de mal à l'assumer ce dont nous ne le félicitons pas.

Recevez, Monsieur le Premier Adjoint mes salutations syndicales.

LE PRESIDENT NATIONAL

Bernard VELLUTINI

Le syndicaliste

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Certaines collectivités locales n'apprécient pas les actions syndicales ni même les recommandations que certains syndicalistes peuvent faire lorsqu'il est question notamment de la sécurité des agents, faut-il pour avoir la côte et une progression normale de carrière taire certains dysfonctionnements ?

Certains élus locaux voient le syndicaliste qui revendique comme un opposant politique alors que ses revendications ont pour but, à la fois, de défendre les intérêts des agents mais également ceux de la collectivité car, de nombreuses situations peuvent être portées devant les juridictions compétentes ou peuvent engendrer de graves conséquences.

Existerait-il plusieurs formes de syndicalisme ?

-Les formations qui acceptent des situations souvent illégales afin que leurs représentants bénéficient de quelques avantages et de l'autre coté

-les formations ayant la volonté de faire évoluer les choses ?

Combien de fois entend t-on « cela s'est toujours passé comme ça, il n'y a jamais eu de problèmes »ou bien « vous connaissez l'administration et ses lenteurs, ne soyez pas pressé » mais lorsque le problème se présente s'est "la panique à bord"..

Bref, le syndicaliste n'est apprécié que lorsqu'il se tait et qu'il tait les dysfonctionnements qu'il constate. Il doit savoir rester à sa place, n'est-il pas également un employé ? Et l'amalgame est souvent fait, puisqu'il dénonce et bien, il ne progressera pas à la même vitesse que les autres.

Cela concerne également les autres fonctions publiques et même le secteur privé.

Alors que le syndicaliste devrait être regardé comme un partenaire, il est logé à la même enseigne que les concurrents ou les opposants politiques.

Fort heureusement, certains « patrons » ont un esprit plus ouvert que d'autres mais ils sont si peu nombreux...

Tout ceci est, sans doute, connu du grand nombre mais au moins cela aura le mérite d'être également dénoncé par un syndicaliste.

Le syndicalisme

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syndicalisme-ca-fait-progresser 1wuqp t34fjLes principes du syndicalisme sont la cohésion et la cohérence dans les propos et les actions menées .

Les intérêts communs rassemblent diverses formations lorsqu'il est question de revendications légitimes qui ont pour but une amélioration des conditions de travail.

Et c'est en dénonçant les dysfonctionnements qui peuvent se constater sur l'ensemble du territoire national que peut progresser une profession.

Selon sa définition,  le syndicalisme c'est : une doctrine, une action ou un groupement ayant pour objet de défendre les intérêts d'un corps professionnel.,

Tenter de dénigrer toute action sous de fallacieux prétextes, n'est pas la vocation d'une organisation syndicale quelle qu'elle soit car le syndicalisme c'est aussi le respect de l'autre.

Les opinions peuvent certes diverger mais dans ce cas n'est-il pas plus judicieux de chercher celles qui rassemblent ?

L'unité n'est pas un vain mot, ne dit-on pas que l'union fait la force et si depuis des années les conditions des fonctionnaires de police municipale stagnent, c'est aussi parce que la division régnait au sein des diverses formations syndicales.

Cela s'adresse donc à tous nos détracteurs qui œuvrent pour d'autres buts, qui déguisent la vérité et qui désinforment !

 

 

Jean Louis Del Pistoia

Directeur national de la communication

de l'USPPM

Communiqué SNPM-FO / USPPM

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A la suite des drames qui viennent de nous frapper encore récemment, la douleur et l'émotion laissent aujourd'hui la place à la colère chez les policiers municipaux.
Colère parce que les drames et les accidents s'accumulent. Pour l'année 2012, nous déplorons un nouveau décès et 85 blessés graves dans nos rangs.  Malgré ces chiffres alarmants, il n'y a aucune réelle réaction positive, ni aucune décision constructive.

ON NOUS ABANDONNE A NOTRE SORT !

Face à ce constat,  Frédéric Foncel et Raphael Gutierrez, Secrétaires Généraux du SNPM-FO (Syndicat National des Policiers Municipaux FO) et Bernard Vellutini, Président de l'USPPM (Union Syndicale Professionnelle des Policiers Municipaux),  ont décidé de s'exprimer conjointement et de faire front commun sur la question de l'attribution obligatoire de l'armement en arme à feu et de moyens de protection adaptés pour tous les policiers municipaux.
Il faut que le Ministre de l'Intérieur comprenne que la profession ne se satisfait pas de compassion et de simples mots au chevet d'un policier municipal blessé ou devant la dépouille mortelle d'un collègue.
Désormais, c'est le manque de courage des politiques que nous entendons dénoncer !
Monsieur Manuel Valls connaît parfaitement les risques liés à notre profession. Il les connaît tellement bien qu'il a trouvé naturel d'armer les policiers municipaux de la ville d'Evry, dont il  était le  maire jusqu'à sa nomination au gouvernement.
C'est cette position, relayant les revendications de leurs adhérents mais aussi d'une très forte majorité des 20 000 policiers municipaux  de métropole et d'outre mer,  que le SNPM-FO et l'USPPM  lui demande aujourd'hui d'avoir le courage et la volonté de l'imposer aux maires.
Aujourd'hui, le choix est simple.
-         Soit l'on nous considère comme de véritables acteurs de la sécurité publique et l'on nous dote des mêmes moyens que les forces de sécurité de l'état (policiers nationaux et gendarmes, douaniers, agents de l'ONF, ....)
-        Soit l'on refuse de nous attribuer un armement obligatoire et l'on nous cantonne à des missions qui  ne rentrent pas dans le champ de compétences de la sécurité publique.
C'est à Monsieur Ministre de l'Intérieur qu'il appartient aujourd'hui de trancher. Céder à  l'idéologie qui consiste à considérer la sécurité publique comme une compétence exclusivement régalienne (et ce malgré le Code Général des Collectivité Territoriale), soit avoir la volonté et la détermination d'y associer les policiers municipaux, et imposer aux maires une doctrine d'emploi et des règles incontournables en matière de sécurité et de protection des personnels affectés à des missions de sécurité publique sur la voie publique
Nous rappelons que par le passé, il aura suffit que des élus puissent être atteints dans leur enceinte (affaire tragique de la mairie de Nanterre, attentat contre  le maire de Paris ...) pour que la classe politique réagisse fermement.
Nous  n'en attendons pas moins  de leur part à notre égard. Pour toutes ces raisons, les policiers municipaux revendiquent aujourd'hui le droit élémentaire que l'on respecte leur sécurité.

ILS EXIGENT QUE L'ARMEMEMENT DEVIENNE LA REGLE.Monsieur le ministre, LES POLICERS MUNCIPAUX SONT EN DANGER !Ils en appellent à vous !

Monsieur le Ministre, vous êtes le premier responsable de la sécurité publique, affirmez votre autorité face à l'incurie de certains maires
Le SNPM-FO et l'USPPM sollicitent  une audience dans les meilleurs délais et l'ouverture de réelles négociations spécifiques à l'armement obligatoire.
A défaut, le SNPM-FO et l'USPPM prendront leurs responsabilités et n'excluent aucune forme d'action.


LE SNPM-FO ET L'USPPM INVITENT  LES SYNDICATS REPRESENTATIFS FAVORABLES A CETTE POSITION A PARTICIPER A UNE TABLE RONDE

FRANC SUCCES DE LA MANIFESTATION DES POLICIERS MUNICIPAUX DE LEVALLOIS - PERRET

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 C’est un peu plus de 60% de l’effectif de la police municipale (66 agents) de Levallois-Perret qui était en grève et qui est venu manifester sa colère sous les fenêtres du Député maire Patrick BALKANY.

Selon nos « sources internes», la direction du service évaluait les agents grévistes à 2 ou 3 tout au plus  !!.

Une toute petite erreur d’appréciation………..qui ne fait que confirmer s’il en était encore besoin, le profond malaise qui règne au sein de la police municipale de Levallois-Perret.

Le SNPM-FO et l’USPPM renouvelle sa demande auprès du Député maire d’ouverture immédiate de négociations. A l’issue de la manifestation, les organisations syndicales ont été reçues en préfecture afin d’informer le Préfet de certains dysfonctionnements au sein du service de police municipale.

C’est ensuite le Procureur de la République de Nanterre qui a reçu le SNPM-FO et l’USPPM. Les syndicats lui ont transmis des informations sur la commission d’actes qui seraient susceptibles de constituer des d’infractions pénales. L’attention du Procureur a été attirée sur d’éventuelles pressions qui pourraient être exercées sur les agents. Par conséquent, les syndicats ont sollicité que soient envisagées des mesures conservatoires.

Le SNPM-FO et l’USPPM témoignent de la confiance qu’ils accordent au Procureur et au Préfet pour les suites qu’ils comptent donner à cette affaire.

Si les syndicats se disent satisfaits de cette journée d’action, la vigilance reste de mise et la détermination est intacte.

Nous remercions tous les participants, notamment la Ligue des Droits de l’Homme, (présente auprès des manifestants) pour son soutien.

 

Le Bureau National du SNPM-FO      Le Bureau National de l'USPPM

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Obsèques de notre collègue Cédric

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Chers (e) collègues

Nous apprenons que les obsèques de notre collègue Cédric JOSSO auront lieu le lundi 10 décembre 2012.

Un office religieux sera rendu en l’église de St Arnoult en Yvelines, à 09h30, une marche blanche est organisée à l’initiative de la population de St Arnoult, le vendredi 07 décembre, le rendez-vous est fixé à 17h00 devant l’Hôtel de Ville de St Arnoult.

Nous invitons tous les agents désireux de rendre hommage à Cédric à arborer le bandeau noir comme ce fut le cas pour notre regrettée collègue  Aurélie.

Le bureau national

avocatAvocat partenaire de l'USPPM
Maître PELZER Stéphane
Avocat aux barreaux de Paris et de Luxembourg
Docteur en droit public
Ancien gardien de la paix
Pour joindre Maître PELZER, veuillez vous adresser au service contentieux de l'USPPM.