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L'armement des policiers municipaux dans l'Eure et Loir

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Dans un part-par-arp4070624-1-1-1.jpgjournal  local il est fait état de la situation des services de police municipale dans le département de l'Eure et Loir, en matière d'armement

En commençant par la commune de Chartres : pour Monsieur José Rolo l'adjoint au maire la réponse est non pas d'armes létales selon lui, la délinquance n'appelle pas du tout ce genre de mesure, oubliant que le pays traverse actuellement une période très critique en matière de terrorisme. Les policiers municipaux sont certes équipés de bombes lacrymogènes, matraques, gilets pare-balles et Flash-Ball,  mais est-ce suffisant ?...

A Dreux, Monsieur Gérard Hamel y est également opposé : « Pas d’arme à feu pour les policiers municipaux. Ils doivent rester une police de proximité, qui veille à la tranquillité publique et joue un rôle important dans la prévention ». Pour autant,  souligne son directeur de cabinet « le souci du maire de bien équiper ses agents avec des gilets pare-balles, des Taser mais pas d’armes létales »  ( alors que selon nos sources, ils ne sont pas équipés de Taser) là encore l'argument d'une police de proximité occulte les risques quotidiens des policiers municipaux, car si ceux-ci sont équipés de gilets pare balles, peuvent-ils assurer la sécurité d'autrui comme il est indiqué dans le marbre du Code Général des collectivités Territoriales et dans  le Code de la Sécurité Intérieure ?

A Mainvillier, Monsieur Jean-Jacques Châtel, le maire aurait déclaré : « C’est une option qui n’a jamais été envisagée à Mainvilliers, car nous estimons que la police municipale a vocation à faire de la police de proximité, ce que l’on appelait de l’îlotage. Et pour cette mission, l’armement ne se justifie pas. » que va t-il se passer si au cours d'une de ses missions d’îlotage, un agent de police municipale se retrouve face à un individu déterminé et armé ? Devra t-il être le spectateur impuissant d'une tuerie éventuelle ?

Nogent-le-Rotrou. François Huwart, le maire, quant à lui aurait répondu : « le débat n’est pas fermé, mais la décision n’est pas d’actualité »... en précisant également que « les fonctions de la police municipale ne sont pas les mêmes que celles de la gendarmerie ou de la police nationale, ni son pouvoir ». Pour autant, il tient à leur sécurité : « Ils sont équipés de gilets pare-balles, bombes de défense, matraques et d’un système radio avec la gendarmerie ». Il est bon de souligner que si les missions et les pouvoirs  des policiers municipaux ne sont pas les mêmes que ceux des membres des forces de l'ordre de l’État, les risques qu'ils encourent eux le sont, ils représentent l'autorité et sont donc, nous l'avons vu récemment,  des cibles potentielles.

Vernouillet. Daniel Frard, veut bien équiper ses policiers de gilets pare-balles : « Mais ni arme létale, ni Taser.

L’équipement des municipaux doit correspondre aux missions qui leur sont confiées. Les policiers de Vernouillet font un travail de proximité, de contact avec les gens. Leur fournir des armes laisserait penser qu’on changerait la nature de leurs compétences ».

Pourtant assurer le bon ordre, la salubrité, la tranquillité et la SECURITE publiques sont bien de leurs compétences et une arme n'a jamais empêché un agent d'être en contact avec la population.

Luisant : Le maire, Bertrand Massot , n’équipera pas ses policiers municipaux d’armes à feu : selon lui « Si dans certaines villes, cela peut se justifier, cela n’est pas le cas à Luisant. Notre police municipale a un rôle de prévention, avant tout. Elle peut aussi avoir un rôle de répression, mais simplement en terme de contraventions ». Les municipaux de Luisant sont équipés de gilets pare- balles. Pour assurer la sécurité d'autrui faudra t-il qu'ils s'interposent entre un tueur et un administré ?
Monsieur le maire a une vision très restrictive des missions des policiers municipaux mais il ne peux restreindre leurs compétences.

D'autres élus du département y réfléchissent encore, face à un tel constat, nous pouvons en conclure qu'il faudra encore de nombreuses victimes  du devoir dans la profession  avant que les mentalités évoluent et qu'un grand nombre d'élus employeurs méconnaissent ou occultent  les prérogatives des policiers municipaux  !

Nous remarquerons également qu'à aucun moment il n'est fait allusion au registre unique concernant les risques des policiers municipaux dans le cadre du plan "vigipirate" dont le ministère de l'Intérieur avait parlé.

(Sources : L'Echo Républicain.fr)

 

Milice ?!

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images.jpegDans un journal local nous pouvons lire propos prêtés à madame Dominique Petit, première adjointe au maire de Châteaubernard, concernant son opposition à doter les policiers municipaux de moyens de défense.
Celle-ci compare la troisième force de l'ordre de France à une milice. Comment peut-on faire allusion aux heures sombres de la France, alors que la Police Municipale est une police républicaine ?

Il est scandaleux de tenir de tels propos car l'armement des policiers municipaux leur permettraient d'assurer pleinement leurs missions inscrites dans le marbre du Code Général des Collectivités Territoriales : le bon ordre, la salubrité, la tranquillité mais également la SECURITE publiques, comment peuvent- ils face à un individu armé, protéger autrui et au-delà eux même.

La Police Municipale française n'a rien de comparable à la police américaine car les lois ne sont tout simplement pas les mêmes dans ces deux pays.

Plus loin nous pouvons lire que « La délinquance a lieu le soir et la nuit. » selon  le premier magistrat Pierre-Yves Briand, peut-on garantir qu'en journée un policier municipal ne risque pas de rencontrer, au détour d'une rue , un individu déterminé et armé ?

Les attentats qui secouent la France aujourd'hui ont-ils lieu la nuit, faut-il d'autres victimes innocentes pour que les consciences se réveillent ?

Il est bon de rappeler que l'élu employeur se doit de prendre toutes les mesures afin que les agents placés sous sa responsabilité exercent leurs missions en sécurité, en cas d'accident de service ses responsabilités personnelle et pénale risquent d'être engagées, s'il est démontré qu'il n'a pas pris toutes les mesures.

(Sources : Charente Libre)

Policier municipal un métier particulier pour des mentalités particulières

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url.jpegLa Police Municipale semble être une épine dans le pied des gouvernements successifs, mais  semble aussi les arranger, en effet depuis des années cette corporation réclame une certaine reconnaissance mais les disparités des doctrines d'emploi locales l'en empêche.

 Un policier municipal a pour missions , selon les libertés accordées aux maires, la police de proximité, la prévention ou bien la répression en collaboration avec les forces de l’État, parfois les deux.

Le maire étant l'employeur, il dispose de toute latitude pour user de son autorité et utiliser les agents selon sa vision de la politique locale de sécurité.

 Les agents de police municipale doivent suivre des formations professionnelles pour exercer leurs fonctions que ce soit en début ou tout le long de leur carrière et ils doivent donc adapter leurs compétences en fonction de la vision et de la volonté de l'élu employeur.
Toute une carrière dans une petite commune n'aura donc pas les mêmes incidences que dans une grande métropole, les missions étant différentes les comportements et les mentalités le deviendront  peu à peu, à cela se rajoute un régime indemnitaire disparate d'une commune à une autre, tous les ingrédients sont réunis pour favoriser ces « fameuses » disparités.

Le policier municipal « sous policier » ?

L'agent de police municipale est comme son nom l'indique un fonctionnaire territorial mais il n'en demeure pas moins que la profession est très réglementée, de par sa qualité d'agent de police judiciaire adjoint, agréé et assermenté, il peut et doit intervenir dans nombre de domaines, mais dès qu'il revendique sa particularité, il est aussitôt remis à sa place, il n'est pas fonctionnaire d’État, et la profession compte une multitude d'employeurs, (les maires) aux visions et idéologies politiques différentes.

Le syndicalisme dans la police municipale.

Il existe le syndicalisme de la fonction publique territoriale qui défendra les intérêts de tous les fonctionnaires territoriaux et le syndicaliste professionnel, donc corporatiste mais les critères de représentativité font que ce dernier par le nombre peu élevé d'adhérents par rapport aux syndicats dits « généralistes » ne doit sa représentativité relative et sa survie qu'à travers les actions qu'il mène et les recours qu'il exerce.

Le gouvernement emploie le terme de polices municipales au pluriel car, selon lui, il existe plusieurs polices municipales et le principe de la libre administration des collectivités territoriales est également un frein supplémentaire quant à la reconnaissance et à l'évolution de ce métier.
Composée d'agents exerçant des missions différentes en fonction de l'employeur , il ne peut y avoir d'évolution qu'en légiférant mais les législateurs sont aussi des élus employeurs, est-ce leurs intérêts ? ...

Les policiers municipaux ne veulent plus être des cibles

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Villejuif-eglise.jpgA l'heure où la France, encore meurtrie, vient d'enterrer ses victimes du terrorisme.
A l'heure où la police municipale compte ses blessés et ses morts.
A l'heure où les élus locaux commencent à prendre en considération l'intégrité physique des agents publics en uniforme placés sous leurs responsabilités.
Et enfin, à l'heure où le gouvernement a mis en place des mesures de sécurité exceptionnelles.

 Des représentants (es) de l’État au niveau départemental s'opposent à l'armement des policiers municipaux, malgré les demandes motivées des élus employeurs et les engagements pris, pire, surchargent les membres des forces de l’État déjà engagés dans un plan vigipirate éprouvant et demandent à ceux ci d'assurer la sécurité des citoyens ET des policiers municipaux.

 Un attentat a fait prés de 20 victimes, d'autres ont été déjoués et une attention particulière est accordée à la sécurité des églises, on demande aux maires de participer  à cette protection des lieux de cultes mais tous les policiers municipaux ne disposent pas de moyens adaptés, devront-ils continuer à être des cibles, spectateurs impuissants de tueries éventuelles ou bien des victimes du danger majeur définit par le gouvernement lui-même ?

 Où est ce fameux pragmatisme dont les sénateurs ont parlé ?
Où est la logique dans tout cela ?

 Et bien non ! Les policiers municipaux ne veulent plus être des cibles, sans moyens de protection, ni  de défense, pour exercer leurs missions, ils ne veulent plus être les victimes du manque de cohérence et de courage  des décideurs et ils  revendiquent le DROIT A LA SÉCURITÉ !

Le droit à la sécurité

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4447073_11-1-773231407_545x460_autocrop.jpgNous connaissions déjà le manque de pragmatisme de certains élus locaux opposés à doter les policiers municipaux de moyens de protection et de défense et ce malgré l'environnement professionnel de ceux-ci et les notes provenant du ministère de l’intérieur qui ont identifié un risque majeur pour les agents publics en uniforme, une nouvelle forme de violence : le terrorisme, qui peut également  frapper n'importe où et n'importe quand.

 Le gouvernement a donc demandé aux collectivités territoriales d'évaluer les risques que prennent les policiers municipaux et de les mentionner dans un « document  unique ».

 A présent, il semblerait que certains préfets, malgré les demandes motivées des maires, refuseraient de fournir des autorisations de port d'arme pour les agents de police municipale.

 Les maires agents de l’État mais sous couvert de la libre administration des collectivités territoriales issue de l'article 72 de la Constitution de la 5 e République pouvaient, nous l'avions vu, avoir un droit de vie ou de mort sur les agents placés sous leurs responsabilités.

 Les préfets REPRESENTANTS de l’État ne respectent donc pas les notes gouvernementales puisque malgré les dangers auxquels ils sont confrontés,  s'opposent à l'armement des policiers municipaux.

 Pendant ce temps des femmes et des hommes risquent leur vie quotidiennement à protéger la population.

 Depuis quelques temps, nous pouvons constater une recrudescence d'achats de gilets pare balles, par les collectivités locales, les agents sont donc protégés mais peuvent-ils pour autant assurer la sûreté et la sécurité publiques dans ces conditions ?

 A moins de se placer entre un tireur éventuel et une cible, bref, on les dote de moyens pour se protéger mais pas ceux pour protéger autrui et se défendre et riposter.

 Coulibaly à Montrouge, par exemple, a pu sans encombre continuer sa course meurtrière après avoir abattu une policière municipale (non dotée de ces moyens) et abattre quatre autres personnes innocentes.

 Cela ne semble choquer personne, après un sursaut où tout le monde était « CHARLIE », le calme serait revenu, les communes seraient à l'abri de la violence et du terrorisme selon les décideurs, jusqu'à la prochaine victime...

 Un hommage national, ne remplacera jamais la perte d'un être cher, il serait temps que le droit à la sécurité soit appliqué pour toutes et tous !

Les victimes du devoir n’exerçaient pas à Chicago

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chicago.jpgUn grand nombre d'élus employeurs utilisent parfois des arguments bien dérisoires pour marquer leur opposition à doter les policiers municipaux de leur commune de moyens de défense et parfois même de protection, en effet,  il est souvent question de comparer une commune avec Chicago ou Marseille, pourtant les victimes du devoir dans la police municipale et les agents blessés en service n'exerçaient pas tous dans ces villes réputées violentes.

 Mais comment admettre que dans sa commune la violence peut frapper peu importe l'heure et le lieu ?

 Certains se réfugient derrière le rôle régalien de l’État en matière de sécurité publique, oubliant qu'ils sont également agents de l’État et que le Code Général des Collectivités Territoriales et le Code de la Sécurité Intérieure mentionnent, entre autre, la sécurité publique comme faisant partie des missions de la police municipale.

 Le gouvernement semble avoir pris en compte l'intégrité physique des agents de police municipale et a défini un danger supplémentaire : le terrorisme .
Faut-il attendre une nouvelle tragédie pour faire prendre conscience à ces élus de la République que la prévention est de mise et qu'ils se doivent de prendre toutes les mesures pour que les agents placés sous leur responsabilité exercent leur mission en sécurité, le gouvernement a mis à disposition des maires plus de 4000 armes de poing et une aide à l'achat de moyens de protection pour les agents publics en uniforme, devenus des cibles potentielles.

 Mais au lieu de faire preuve de pragmatisme certains élus préfèrent opposer leurs idéaux politiques et ressentis personnels, d'autres le coût qu'engendre la mise en œuvre de l'armement des policiers municipaux.

 A combien est estimé la vie d'un administré ou celle d'un agent censé assurer sa protection dans n'importe quelle ville de France ?

Et combien auraient pu être sauvées ?...

Effectivement ce n'est pas Chicago mais qu'en est-il de l'esprit du 11 janvier ?

Mascarade

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Arme-armement-PM-police-municipale.jpgDepuis toujours, le policier municipal a été le parent pauvre de la sécurité en France, seuls quelques maires ont pris conscience du danger auquel il est quotidiennement confronté, certains pour occulter le problème concernant les moyens de protection et de défense de ces agents déclarent que la sécurité publique relève de la compétence exclusive des agents de l’État, alors que le Code Général des Collectivités Territoriales est clair et il définit la sécurité publique parmi les missions de ces fonctionnaires territoriaux.

Comment reconnaître que dans sa commune le risque zéro en matière de violence n'existe pas et l'on aura beau comparer une commune de province à Chicago, Miami ou bien Marseille, force est de constater que la violence ne s’arrête pas aux portes de la  cité aussi calme soit-elle.

Les maires opposés à doter les policiers municipaux de moyens de protection et de défense utilisent alors tous les stratagèmes dont le sacro-saint principe de la libre administration, ce principe qui leur donne  un droit de vie et de mort sur  ces policiers alors que ceux-ci sont chargés, entre autre, d'assurer le bien vivre et la sécurité des administrés.
Certains maires tentent de se « dédouaner » en dotant les policiers municipaux de gilets pare balles, les voilà donc protégés mais protégent-ils autrui ?

Rien n'est moins sûr ...

Les policiers municipaux sont donc, pour certains, dotés de gilets pare balles, l'affaire est close, qu'importe s'ils le portent ou pas, les élus employeurs ne s'en assurent même pas, de plus, depuis les derniers événements tragiques, le gouvernement a demandé aux maires d'évaluer les risques que prennent les policiers municipaux au travers d'un "document unique", sans oublier, bien sûr, le risque "terrorisme", mais combien l'auront pris en compte ?

Nous étions habitués au manque de pragmatisme des élus employeurs, voici à présent que les préfets refusent les demandes motivées des maires concernant l'armement des policiers municipaux, ces mêmes préfets qui ont transmis aux maires des notes en provenance du Ministère de l’Intérieur afin que des mesures soient prises pour la protection des agents publics en uniforme devenus des cibles potentielles, en argumentant que les membres des forces de l’État pouvaient assurer la sécurité des policiers municipaux.

Les policiers municipaux doivent donc faire face aux délinquants, aux terroristes, aux maires opposés à les doter de moyens suffisants pour exercer leurs missions et aux préfets qui passent outre la libre administration des élus locaux.

Et les policiers nationaux ainsi que  les gendarmes ont une charge supplémentaire : assurer la sécurité des policiers municipaux au cours de leurs missions.
Alors que le gouvernement à mis à disposition 4000 armes de poing pour les communes désirant avoir des policiers municipaux armés et participe à l'achat de gilets pare balles qui protégeront les agents mais pas la population, si ceux-ci ne sont pas aussi dotés de moyens de défense.

Ne s'agit-il pas d'une mascarade ?...

Nevers: la pétition illogique

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can-stock-photo_csp16455209.jpgA l'heure où les forces de l'ordre dans leur ensemble sont devenues des cibles potentielles selon le gouvernement après les tueries de janvier dernier.

 Après que certains élus employeurs aient fait preuve de pragmatisme à la suite de notes provenant du Ministère de l’intérieur, en prenant toutes les mesures pour protéger les agents publics, reconnaissables par leur uniforme, placés sous leurs responsabilités.

 Les maires doivent à présent évaluer les risques que prennent les policiers municipaux dans leur commune au travers d'un « document unique ».
En prenant un certain nombre de décisions ceux-ci doivent donc tenir compte de l'intégrité physique des agents chargés, en autre, d'assurer le sécurité d'autrui et par voie de conséquence la leur.

 Cela ne semble pas convenir à certains administrés de Nevers,  qui en se regroupant au sein d'un collectif mettent en place une pétition « contre l'armement des policiers municipaux » en argumentant le fait de ne pas avoir été consultés avant une prise de décision aussi importante selon eux.

Les forces de l'ordre de l’État disposent de moyens de protection et de défense, y a t-il eu concertation de ce collectif ?
Le Code Général des Collectivités Territoriales et le Code de la Sécurité Intérieure disposent que les policiers municipaux doivent assurer le bon ordre, la salubrité, la tranquillité mais également la sûreté et la sécurité publiques, sans pour autant que ce collectif ait été consulté.

 Où se trouve la logique de mettre en place une pétition pour empêcher les agents de police municipale d'être dotés de moyens d'assurer la sécurité des signataires de celle-ci ?
Il serait temps de dépasser les idéaux politiques et les tergiversations inutiles car les malfrats et les terroristes ne consultent pas les collectifs avant de tuer.

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